"Goodbye, sweet summer time!"

"Goodbye, sweet summer time!"
A L'ANNEE PROCHAINE!



Souvenez-vous, fidèles et attentifs lecteurs, de la promesse que vous fit, jadis, Mochman... Cet homme que même les filles de joie ("Ca veut dire "putes" en fait...") les plus déguelasses (vous savez, celles avec les varices sur les jambes et les croûtes sur les muqueuses...) n'osent pas approcher; celui qui peut faire s'effondrer la popularité de n'importe quel golden-boy en s'affichant avec; celui que ses parents ont failli abattre d'une rafale de coups de rouleau à patisserie en le confondant avec le marcassin qui bouffait les plans de carotte de son jardin, du temps de sa jeunesse...

Sa vie... dans tous ses détails... "Ma vie dans tous ses détails..."

Ainsi, l'année ayant pris ce rythme particulier que l'on qualifie "de croisière", je me dois d'honorer mon engagement et de vous conter ce qui chaque jour compose mon quotidien.

Mais juste avant de me lancer dans le récit de ce début d'année déjà très généreusement fourni en anecdotes, je me devais de rendre un ultime hommage solennel à cette période qui fut faste pour ma part... Les vacances...

Donc, voilà, une dernière fois, toute dernière fois, je me retourne pour les embrasser du regard et sentir ma peau se froisser une ultime fois (mais pour l'éternité dans ma mémoire) de millions d'aspérité insignifiantes, à l'évocation de tant de souvenirs si forts.

("Je donne à tout le monde 5 minutes pour se laisser aller à se remémorer l'été passé - qui a définitivement foutu le camp à l'autre bout de la planète - et verser une ou deux larmes si l'émotion est au rendez-vous...")

Attention... TOP!!!

PRRRRRRRRRRRRRTTTTTTTTTTTTTTT!!!!!!!!!! Bah ça y est maintenant! Je leur pète à la gueule à ces vacances et redevient enfin moi-même tout en sachant que celles de l'an prochain seront 100 fois plus explosives!

Attends! Faut pas déconner non plus: ces vacances étaient peut-être cool et fun et trip et funky-style et tout mais bon, c'est encore Bibi qui en est revenu avec les boules lestées de 3 kilos supplémentaires par rapport à ce qu'il en était début juin ("Ben oui, essayer de vous branler dans le sable pour voir...")!

Alors maintenant je marche vers l'avenir, les bras grand ouverts pour accueillir celle ou celui ("Qui sait, un soir de doute?..."), qui me refera naître cette insaisissable étincelle qui... blablabla ("J'coupe là parce que j'me connais, j'vais encore dire d'la merde...").

Néanmoins...

PS: J'en profite pour remercier Guigui; Tonio; le A.M.; Tony alias "Le voleur de chapeaux à la con à Pamplune"; Jay et son nez cassé; Cédric; Florent alias "Ahahahah!"; Thomas alias "Le rouquemoute et ses 19 cm de verge"; Ola alias "Montre un pec!"; Charline alias "La C" (que la ville de Pau et Monsieur le Député-Maire de Pau André LABARRERE tiennent à remercier chaleureusement pour avoir prêté son cul à l'ensemble des crevards qui avaient faim à un moment où personne d'autre n'était dispo, big up ma soeur!); Kloé et les zouz du basket (mention spéciale pour Sophie Barrère: "Quand remplaces-tu la C?") Escoub; Arnaud alias "Hey! Tu piques!"; David alias "B-Rabbit"; Mandy et Marianne; Big Albino et Little Albino alias "The Gendre"; la Greffe; Greg alias "Bébert"; Xav; Le Tarsier alias "PES4 Loser"...

Un autre merci à toutes les autres personnes qui ont contribué à faire de cet été la véritable tuerie que ça a été ("Eh oui, je déconnais en haut, jamais j'oserais leur péter à la gueule, à ces vacances... J'ai un bien trop p'tit cul de toute façon..."); que ce soit à Pamplune, Dax, Bayonne, Garlin, Nay, Hossegor, Biarritz,... (et Pau bien sûr!); en se laissant accoster, amuser, draguer, toucher, menacer, poursuivre voire vomir et chier dessus!

Enfin, comment ne pas faire autrement: merci à toi CHARLES. Négro, merci pour tout, vraiment. Ces vacances ont été les plus énormes de ma vie de puceau. Toi même tu sais qu'on en aura des souvenirs à vie de ces putains de mois de Juillet et Août 2005: de ce putain de CRS qui nous emmerdait à cause du trou dans la plage à cette épicerie qu'on a dévalisée en passant par les cammionneuses qu'on a serrées dans des fêtes de bleds minables ou encore à ce bordel de sauna tout plein de "80P" ("C'est notre secret, vieux nègre, n'oublie pas...")... Mec, c'est chaud à dire mais j'ai les frissons quand je repense aux trucs de taré qu'on a fait et je préfère ne pas essayer d'exprimer ce que t'es pour moi, gros, par peur de ne pas retranscrire exactement mes pensées... mais si t'amènes un peu de vaseline ce soir, j'essaierai de t'expliquer... Allez gros, change rien surtout: ne te lave pas plus de deux fois par semaine, n'aère pas le trou à merde qui te sert de chambre à Bordeaux, laisse toi pousser la "gouffa guiffa diop" et tout se passera bien entre nous!

Et comme dit le dicton: "Un pour tous, tous à la Frontera!"... C'est le "next step"!

PPS: A tous ceux que j'ai oublié (et je sais qu'ils sont nombreux...): "BLAME MY MIND, NOT MY HEART" ("Pfff, s'la raconte, ce con!").

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 12:43

Modifié le mercredi 09 novembre 2005 15:27

"Fuck Y'All, You Hoes!"

"Fuck Y'All, You Hoes!"
JE SUIS DECEPTION...


OH, LES ENCULES!!! OH, LES RACLURES!!!

Il aura donc fallu que j'aille faire un petit tour outre-Rhin pour vérifier de moi-même ce qu'il m'était impossible de croire.

Ma notoriété semble ainsi m'avoir précédé chez nos amis teutons, comme me l'apprenait mon correspondant Günter-Franz Haïronstraïker... Mais comme vous pouvez le constater, pas le meilleur aspect!

Allez-y... J'attends...


Que l'enfant de salaud qu'a fait cette blague de con se dénonce... Ou que quelqu'un le dénonce s'il l'a vu ou même s'il l'a pas vu, on s'en fout, faut que quelqu'un trinque! "On n'encule pas un enculé!" comme me disait mon prof de maths quand je lui disais que j'avais pas rendu mon devoir à cause que mes parents ils étaient venus baiser sur mon pupitre et que quand ils étaient sortis de sur ma feuille, mon chien s'en était emparé et servi pour rouler un "royal-trois-feuilles"!

Je compte jusqu'à 13 dans ma tête...

Toujours personne?

Putain, fait chier... Le mur de Berlin, quand même.... Non, vous déconnez, là!

PS: Merde... Comment ils l'ont su, ces cons? Procédons par élimination:

1) ça peut pas être une fille qui a divulgué l'info parce que... voilà;

2) ça peut pas être un animal de mon quartier non plus... Mais hey! N'allez pas vous imaginez que je... Non, faut pas exagérer quand même!!! Des animaux... sans défense... mais le poil soyeux, les vaccins en règle et ayant fait le premier pas vers moi, cela dit... ("Donc c'est pas ma faute...");

3) ça peut pas être ce réfugié albanais que j'ai pris sous mon aile, lors de mon voyage en Hongrie (et arraché à ses proches alors qu'il avait la chance de faire partie d'une des rares familles aisées de ce pays et qu'il ne demandait rien à personne), puisqu'il m'a promis de ne pas apprendre le français, même lorsqu'il aura perdu ses dents de lait ("Euh, oui, il était plutôt jeune en fait. Et alors, quoi? Ca pose un problème si j'tape dans la chair fraîche? Est-ce-que quelqu'un emmerde Eddy Barclay lorsqu'il se fait rayer le casque par des collégiennes de 16 ans qui connaissent pas encore la table de 4???Non! Alors...);

4) ça peut pas être ma Mère quand même... ("Ouah, là j'avoue, je frise le hardcore mais hey! je fais pas Ramadan cette année donc j'ai le droit...").

Non, je vois pas d'où peut fuiter la fuite...

# Posté le dimanche 09 octobre 2005 15:20

Modifié le vendredi 12 mai 2006 08:01

"Pray and pray for my downfall"

"Pray and pray for my downfall"
C'ETAIT TROP BEAU...


Bah voilà, je me disais aussi que ça pouvait pas durer bien longtemps.

L'état de grâce a pas mis 10 plombes pour foutre le camp... Il a mis les bouts aussi rapidement que des CRS évacuant un squatt rempli de Maliens en situation irrégulière... Il a été à peine plus intense qu'une relation sexuelle avec sa main faible et plus court que le scénario d'un film de boules tchécoslovaque de 1926...

Voilà, je pense que l'image reflette bien ce qu'il s'est passé, ce matin. Avec, au casting, dans le rôle du:

- petit "renoi" qui chiale comme s'il avait vu un ogre: moi alias Mochman;

dans celui du:

- gros monsieur pas beau qui veut manger le petit "keubla" ou le donner en pâture à ses chiens: Alexandra;

et dans celui du:

- mec constipé sur la gauche qui se retient de dégobiller son bifsteack haché sur le sweat à capuche du p'tit black: une meuf du nom de Pamela qui était là au moment de ma demande à Alex et qui, je crois, a véritablement vomi dans mon capuchon quand j'ai lâché mon sourire de séducteur.

Ben ouais, que voulez-vous... Oh non, Alex n'est pas raciste, pas grosse comme ce porc d'élevage français (origine contrôlée) et n'a pas cette écume qui boue toujours à la commissure des lèvres de ce cher homme dès qu'il voit un foulard ou un survet' remonté...

Mais hélàs pour moi - et croyez-moi, j'aurai voulu qu'il en fût tout autrement - , mon ange a une très bonne vue. Et s'il y a bien un seul truc que j'aurais voulu qu'elle ait en commun avec le borgne le plus hargneux de France, c'est bien une aptitude occulaire de chiottes qui ne lui permettrait pas de faire la différence entre un Werter's Original et un godemichet ("Bon OK, je sais ce que vous allez me dire... Mais si je prends que des exemples de cul, c'est parce que c'est pas très compliqué et que au moins, comme ça, je sais que tout le monde va bien suivre et va pas se disperser sur autre chose").

Donc voilà, la photo est à peu de choses près l'illustration de ce qui s'est passé lorsque je me suis présenté face à elle, en l'informant que j'avais bien "compris son petit jeu". Et que donc, suite à ses sourires insistants, j'avais réservé une table pour deux au Quick du Blvd Lucien Favre ainsi qu'une suite de 17 m² au Formule 1 de la Rue du Maréchal Python; en rajoutant que c'était "moi qui fournissait les protections".


Elle a dû prendre quelque chose de travers ... Mais quoi?

# Posté le jeudi 29 septembre 2005 15:17

Modifié le vendredi 17 mars 2006 13:45

"Today was a good day, my ni**a!"

"Today was a good day, my ni**a!"
OU COMMENT UN ESPOIR LATENT (voué à le rester) PEUT SE CRISTALLISER EN UN EPHEMERE VOILE A LA BLANCHEUR D'IVOIRE (sa mère!)


Voilà, euh... je ne m'y attendais pas du tout... Euh... c'est presque une consécration avant l'heure pour moi... Je n'ai rien préparé, pour être honnête avec vous et donc tout ce que je vais vous dire aura le mérite d'être l'exact reflet des turpitudes saccadées de mon coeur meurtri qui... ("Bon, tu la dis ta connerie que je puisse aller voir le Bigdil. Tu t'es cru aux Oscars? Puceau de mes deux, va!").

OK, donc je me lance: comme vous le savez, je hante les couloirs de la fac de droit de Pau depuis quelques lunes déjà et il y a peu (hier exactement, lundi), c'était la rentrée pour moi et donc l'occasion pour:

- les surfeurs de raconter, à un parterre de filles gobant béatement leurs affables péripéties aquatiques, comment ils ont "ridé un max de tubes en take-off malgré le swell qui pushait en short-break vers un... milkshake double avec sundae caramel et happy-meal pour les gosses"... (ou un truc comme ça); tout en énumérant le nombre pharaonique de "skatounes" et de touristes hollandaises qu'ils ont réussi à tringler (et y'en a eu!);

- les gothiques de se rassembler à l'écart de tout le monde pour partager leur expérience respective du bronzage dans un igloo, où ils passaient leur temps à écrire des chansons tristes et intellectuelles (genre Kyo) en s'imaginant sacrifier un bouc pour Belzébuth (mais sans pouvoir faire quoique ce soit puisque devant accompagner leur maman à Monoprix afin d'acheter de la pâté pour leur hamster);

- les racailles de se concerter sur les tractations politiques au sein du Parti Socialiste et d'en évaluer les retombées potentiellement désastreuses et susceptibles de nuire à l'unité de... Non, j'déconne! C'est "Combien t'as vendu de keuss-10 cet été, khouya?" ou "Non, sale hartay, j'ai pas rotte-ca ton coste-La, j'l'ai trouvé dans ton sac!" ou encore "Vas-y, soule-moi pas avec ton bizz de chelou. J'veux mon gen-ar maintenant ou j'mets le sbeul dans ta life..."(tout en commençant à cramer leur première barette).

Mais pour moi, la rentrée n'avait qu'un seul sens; celui que je m'attache à lui donner depuis une année déjà... Alexandra...

Et puis, aujourd'hui, mardi, alors que rien ne prédisposait cette journée à rester marquée en moi aussi profondément qu'un séjour de 3 ans dans le Quartier Haute Sécurité d'une prison américaine (ex: cellule B-245 avec Ronnie dit "le démonte-pneu", ex-boxer catégorie poids lourd reconverti en violeur de vieilles),...

ELLE M'A SOURRI!!!!!!!

PS: Sniff... c'est l'émotion...

# Posté le mardi 27 septembre 2005 13:51

Modifié le vendredi 28 octobre 2005 12:59

"I AM..."

"I AM..."
MOCHMAN, C'EST QUOI?



- Mochman, c'est 2 kilos 4 de pression dans chaque testicule avant sa séance de masturbation quotidienne.

- Mochman, c'est un Picasso période cubiste avec, en plus, le bruit et l'odeur.

- Mochman, c'est 15 boîtes de 3 préservatifs, soit un total de 45 condoms, qui ne sont jamais entrés en contact avec autre chose que la peau de ses mains et de son sexe.

- Mochman, c'est le truc assis à coté de toi, en cours, qui gesticule dans tous les sens jusqu'à s'en faire un torticolis pour voir si le string de la meuf assise devant dépasse.

- Mochman, c'est un mec qui prépare sa thèse sur la génétique et le mystère des chromosomes pour savoir où ça a merdé chez lui.

- Mochman, c'est ce qu'on a pris pour une arme (biologique) de destruction massive lors de son voyage en Iraq... avec les conséquences que l'on sait.

- Mochman, c'est un mec qui préfère rester à la maison lors de l'ouverture de la chasse, de l'ouverture de la pêche et même de celle de la foire au cochon (un accident est vite arrivé).

- Mochman, c'est un jeune homme très prisé des paysans l'été pour remplacer les épouventails défectueux.

- Mochman, c'est 57 kilos de chairs molles et d'os qui se sont mis en tête de séduire des filles qui font transpirer les yeux tellement elles sont belles.

- Mochman, c'est le stéréotype-même du garçon innocent qui a dû faire des conneries plutôt graves dans une vie antérieure pour devoir en chier comme ça maintenant.

- Mochman, c'est pas qu'il est moche, mais c'est juste qu'être aveugle, quand t'es en face de lui, n'est pas forcément un inconvénient.

- Mochman, c'est ce truc qui te fait dire, quand tout va mal, que, toi, tu t'en es pas trop mal tiré en fin de compte.

- Mochman, c'est un un mec qui croit en Dieu mais ça fait longtemps que Dieu croit plus en lui.

- Mochman, c'est une capacité phénoménale à se faire des films (érotiques) au moindre sourire qu'une fille lui adresse.

- Mochman, c'est ce type à qui tu dis bonjour uniquement si t'es sûr que personne peut te voir et que Mochman lui-même ne pourra pas te réidentifier après.

- Mochman, c'est enfin un garçon triste qui regrette de n'être qu'une ombre pour cette fille tout droit tombée du paradis et que l'on nomme Alexandra Gérard...

PS: Mochman, c'est quand même un gusse à qui tu confierais ni tes économies, ni tes sappes, ni ta bouffe, ni ta p'tite soeur de 8 ans, ni Jean-Joël ton hamster nain tellement ce mec, même ses parents ils ont pas confiance en lui. Donc...

# Posté le mercredi 21 septembre 2005 10:02

Modifié le mercredi 09 novembre 2005 17:12