"Let's sum up the summer... (Part II)"

"Let's sum up the summer... (Part II)"
Avec la pectorale participation, au pemier rang, de:

- Sylvain O. dans le rôle de "Garay".

Avec les alcooliques participations, au second rang et de gauche à droite, de:

- Guillaume L. dans le rôle de "Guigui";
- Jérémy D. dans le rôle de "Jay";
- Adrien T. dans le rôle de "Toulousain";
- Charles S. dasn le rôle de "La Souk".

Et enfin, avec les suspectes participations, au dernier rang et de gauche à droite, de:

- Julien M. dans le rôle de "Mousse";
- Adrien M. dans le rôle de "A.M.";
- Nicolas H. dans le rôle de "Mochman".


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iiiiiiiiiiiiEPISODE IV : TORREVIEJA ou QUAND L'ESPAGNE N'EST PLUS CE PAYS DE MERDE SANS INTERET...


Ce séjour ne devrait même porter une appellation si impropre et réductrice tant il est vrai qu'il fut en réalité question de 15 jours parmi les plus extra-terrestres qu'a comptés ma vie. Mieux qu'une nouvelle ou qu'un roman, ce fut ainsi un véritable film - que dis-je un péplum - qui prit place dans la station balnéaire espagnole susnommée.

Et de la même manière que l'on ne saurait contempler une mariée sans ses parures nuptiales ("Ouais, j'en avais marre des métaphores lubriques et dévergondées.") ou un gros porno zoophile sans son labrador et un rouleau de sopalin ("Fallait pas rêver quand même..."), je me dois de citer les protagonistes de ce grand oeuvre sans qui rien de tout cela n'aurait été possible.

I - PERSONNAGES PRINCIPAUX : LA TEAM

Nous retrouvons donc, par ordre alphabétique ("J'vous avais dit que j'arriverais à le placer quelque part ce putain d'ordre alphabétique!") et par ordre croissant de taille de l'appareil génital ("Ca m'aurait étonné..."):

- Adrien M. dit "Le A.M.", "Adriano", "Aèmerie" ou "C'est ouf!": facilement reconnaissable au scorpion qui lui colle à la jambe où qu'il aille, cet individu bien connu des services de police roumains se caractérise par son sens du partage (voir plus loin à "pot commun") et sa faculté incommensurable à faire de bonnes affaires avec les commerçants locaux (voir plus loin à "shit caoutchouteux"). S'est également distingué en introduisant son frêle pistil dans la fleur non moins délicate d'une grosse pouf parisienne en manque de sperme frais ("Charmant.") et par son hospitalisation pour carence alimentaire. Détail: fortement aviné à ses retours de boîtes, il ne parvint que rarement à comprendre où étaient partis ses cordons-bleus et surtout pourquoi ils lui avaient laissé un mot d'adieu sur la boîte d'emballage ("Mais l'arbitrage vidéo a rétabli la vérité..."). Signe distinctif: a raté de justesse l'examen d'entrée dans le cercle très fermé des "Rois de la Night"... ;

- Adrien T. dit "Toulousin", "Zintoulou", "Touloujoin" ou "Novento": victime d'une blessure d'origine inconnue le soir de son premier coma éthylique, ce jeune homme se démarque de la masse par sa capacité incomparable à dormir debout ou assis quel que soit l'endroit où il a échoué, étant facilement identifiable par l'angle caractérisitque que fait son cou avec le reste de son corps ("90°, d'où le surnom de "Novento"..."). Séducteur invétéré, il charme ses proies -en général parisiennes- grâce à une parade amoureuse empruntée au tapir africain: à la fois inimitable et dangereuse puiqu'interdite dans toute l'Europe centrale, cette danse autant que le succès qu'en tire par ce biais son exécutant laisse perplexes tous les scientifiques qui se sont penchés sur le phénomène. Important: commence toutes ces phrases par "Ouais mais mec..." et les finit toutes par "Ah ouais ouais ouais!!!". Signe distinctif: ne se déplace jamais sans son CDI ;

- Charles S. dit "La Souk", "Souks ma bite" ou "J'comprends pas bien ton dialecte": garçon raffiné aux moeurs soignées, cette personne a néanmoins connu une triste mésaventure puisqu'ayant perdu -sans le retrouver- le chemin de la salle de bains dès le premier jour. Peu enclin au paiement, ce prédateur de réserves alimentaires et d'enfants en bas-âge s'est régalé des achats personnels effectués par le groupe pour ne pas mourir de famine. Orphelin de ses sites Web scientifiques et fâché avec son rouleau de PQ, ce personnage à l'odeur suspecte partage avec ses prédécesseurs des troubles de l'érection qui, comble de malchance, se déclenchèrent, pour lui, lors de rapports (hétéro)sexuels obtenus sans violence avec Ana la Suissesse. A également quelques difficultés à comprendre la signalisation routière espagnole ("Sa 206 peut en témoigner...") et à vivre depuis sans son malus. Signe distinctif: pousse des cris, fait des bras d'honneur sans raison et adore prendre l'exemple d'un mec qu'a le sida, le cancer et la syphilis pour illustrer ses propos ;

- Guillaume L. dit "Guigui", "La Guille" ou "Guillotine": le pire de tous! Sous des traits de gendre idéal et de mannequin italien en vacances se dissimule un pervers hideux doublé d'un maniaque sournois. Voyeur irrécupérable, il ne se balade jamais sans son caméscope et aime à utiliser la vision nocturne pour surprendre ses camarades durant leurs ébats nocturnes, solitaires (ex: Charles) ou en couple (ex: Charles qui rentre son gland dans un vagin). Harcelé constamment par des jouvencelles en chaleur et toutes émoustillées par son charme si latin ("Mais non, j'ai pas envie d'l'enculer! C'est juste que..."), il a souvent eu recours à son bouclier humain composé de Charles et de moi-même (Mochy) pour repousser définitivement ces assauts baignés d'hormones féminines. Détail important: a fêté sa vingtième année sur Terre en notre compagnie autour d'un gâteau moisi mais d'un cadeau... euh, moisi aussi ;

- Jérémy D. dit "Jay", "Pradodu" ou "Le négociateur": armé de son maillot de bain à fleurs et de son monotesticule en carbone (certifié médicalement), ce charmeur au grand coeur s'est complu dans le calme et la volupté d'une romance estivale avec sa belle Irene. Réalisant l'exploit de survivre 7 jours avec 26,92E sans se priver de rien - et obtenant par la même le respect de l'expert en la matière Souks -, l'Apollon des sables a également réussi à convaincre une bande de tapettes parisiennes ("J'peux les insulter maint'nant que 900 kilomètres nous séparent, hé hé!") de ne pas nous faire manger nos extraits de naissance, en subissant pour cela un viol en réunion de leur part. Merci encore pour ce sens aigu du sacrifice, acte qui n'aurait certainement pas déplu à son grand maître Stopalachi. Détail important: a révélé un autre aspect de sa personnalité -déjà entreveu à Pamplune l'an dernier- en soirée au Mondo Moondino ;

- Julien M. dit "Mamousserie", "Mousse", "Moussema", "Massoum" ou "José Fernand": véritable prodige de la nature, sosie sourcillaire de Raymond Domenech, 8ème merveille du monde alcoolisé, cet adorateur du Dieu Whisky a voué tout le long du séjour un culte sans borne ni retenue à son icône; recevant même un coup de fil de la part de Jack Daniel's pour le féliciter de sa contribution au renouveau de la marque. Athlète appliqué à la musculature surdimensionnée, ce jeunot qui n'est ivre que lorsqu'il boit de l'eau pure a carrément démontré sa supériorité physique sur les Parisiens en arrêtant une dizaine de coup de poing avec son oeil gauche et un coup de boule avec son nez. Je dis "Monsieur"... Détail important: il n'a pas vu la lumière du jour pendant la quinzaine... c'est un con. Signes distinctifs: a travaillé la muscu avec A.M. et Touloujoin, ne rase pas son duvet de moustache et ne montre jamais ses dents lorsqu'il sourit ;

- Sylvain O. dit "Garay", "Le castagneur", "J'ai faim" ou "Faut qu'je nique!": doté de superbes implants pectoraux posés dans une roulotte de gitans juste avant le départ, le "young dude" fraîchement débarqué des Etats-Unis est arrivé avec deux envies en Espagne: manger et niquer en mangeant. Se découvrant pour la Suède une passion subite ("Enfin surtout "bite", la passion..."), ce lover international a cependant rapidement compris qu'il n'était possible de toucher qu'avec les yeux, ce qui eut le don de l'énerver et de lui faire péter la pression sanguine. Se rabattant sur un second choix de fin de série de soldes de liquidation totale pour cause de fermeture avant départ, notre étalon à l'organe d'acier ("On aurait dit qu'on avait un éléphanteau avec nous, des fois!") pratiqua donc le coït avec un hybride se trouvant à mi-chemin entre le cheval et l'être humaine. Identifiants: rit, mange, baise, montre un pec, ne s'arrête de faire l'un que pour faire l'un des trois autres.

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Mais comme toujours, un grand film est impossible sans quelques seconds rôles savoureux. Ainsi retrouvons-nous dans la longue liste de ce casting de rêve...

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II - PERSONNAGES SECONDAIRES

- la Russe et la Roumaine: ou comment deux amies inséparables peuvent incarner à la perfection un antithétisme absolu... enfin elles sont très différentes si vous préférez ("Ou si vous êtes juste trop cons pour comprendre un mot de quatre syllabes."). En effet, alors que la Roumaine s'évertua à miser sur la carte de la discrétion et de l'humilité -bien aidée, il est vrai, par une laideur peu commune-, sa comparse russe opta quant à elle pour une ouverture totale aux touristes mâles en manque de viande avariée, en utilisant pour cela un super gros cul, un tanga taille 12 ans et un matelas pneumatique biplace. Ce tout premier aperçu de la gente féminine de Torrevieja eut le mérite non négligeable de nous avertir que de nombreuses filles essaieraient de financer leurs vacances par notre biais et donc d'être suspicieux face à un éventuel et très soudain succès avec ce genre de connasses ;

- les Belges: rapidement enivrées par la classe de Touloujoin et par les bras d'honneur de Souks, ces trois jeunes demoiselles défraîchies mais prétendument "mannequins" ("Si si j'vous jure! Même celle de 1m50 avec un groin en guise de nez!") ne purent que succomber à l'armada paloise et en particulier aux pecs de Michael Garay. Mais hélàs pour ce dernier comme pour tous ceux qui comptaient faire baisser d'un ou deux hecto pascals la pression de leurs testicules, la soirée mousse au Pacha a sonné le glas de nos relations avec les donzelles, bien aidé il est vrai par l'acide que l'une d'elles a consommé ("Comme quoi, la drogue du violeur n'est pas qu'une spécialité française.") et par les jets de pisse qu'une autre a digéré lors de la bataille de pistolets à eau ("Longue vie à ces flingues et à leur réservoir amovible que tu peux remplir de ce que tu veux quand la file aux robinets des chiottes est trop longue à ton goût!") ;

- les Suédoises: paraissant à première vue aussi Suédoises que des contrefaçons chinoises de meubles Ikea®, nos deux p'tites pestes scandinaves ont égaillé nos journées en parlant le viking et en mettant à sac les villages voisins. Magnant leurs langues de pute avec une aisance rare et qui démontrait un entraînement intensif en la matière, Soshin et Ely ont gazé toute contrevenante munie d'un vagin et d'une paire de seins volumineusement inférieures à celles qui pendait au cou de la première des deux. Celle-ci s'est d'ailleurs attirée les faveurs de Sylvain mais, les possibilités de forer un tunnel Pau/ Stockolm s'amenuisant à mesure que le temps passait, notre pilote de drakkar a dû finir le trajet en mode manuel ("Bienv'nue au club, l'ami!") ;

- les Parisiennes: rarement le terme de "catin" fut employé au cours du séjour avec autant d'à propos que lorsqu'il le fut dans le dos de ces prostituées de compétition. A tous: éteignez vos ordis et n'achetez pas le nouveau Girls Gone Wild ou le prochain College Fuck Fest en DvD, MONTEZ A PARIS!!! J'explique. Cinq biaaatches de la capitale descendues dans le sud de l'Espagne avec les poches pleines et le crâne vide ("Mais quand j'dis vide, c'était genre t'entendais même les courants d'air à l'intérieur quand y'avait un peu d'vent!") avec un seul objectif: trouver un dénommé "Jesus" et lui offrir leur virgi... enfin disons plutôt leur chatte épilée au cutter pour remporter la palme. Mais malgré leurs efforts acharnés et le nombre impressionnant de candidats testés, nos mantes religieuses durent se satisfaire des érections partielles des deux Adrien mais se consolèrent avec Garay et son lait d'amour ;

- les Suissesses: pourront-elles jamais me pardonner de les avoir oubliées dans cet article où une place de choix leur revenait de droit. A croire peut-être qu'à force de les voir dans notre appartement, à dormir dans nos lits, à manger nos bichocos, à sucer nos - censuré -, on a fini par les considérer comme faisant partie des meubles. Enfin... des meubles avec des gros nibards et des vagins en guise de pénis quand même. Ainsi dans le rôle de la comode Louis XVI l'on retrouve Rousse Beef. Adepte de techno hardcore et fervente défenseur de l'immigration sur le territoire hélvète, sa grande spécialité était le "C'est ma tournée" dans les bars, sur le plage, dans les toilettes des boîtes, dans les caves ("J'avoue, j'en rajoute... Mais t'avais qu'à m'envoyer mes tablettes de chocolat suisse aussi et pas ces conneries de Milka made in Serbia!") exprès quand moi j'étais pas là. Pour l'accompagner, il y avait les deux autres demoiselles dont je vous ai déjà dressé le portrait précédemment et qui ont constitué un fantastique et inespéré objet d'études et d'observations pour l'éminent scientifque que j'aspire à devenir ("Par scientifique, je parle de cours du soir en gynécologie appliquée que je me propose de fournir gratuitement à toutes, dès que les services sociaux auront retiré leur plainte pour proxénétisme agravé sur nourrissons et retraités."). Ana et Irène, soeurs de leur état, m'ont ainsi permis de découvrir qu'il existe bien des interactions télépathiques entre personnes du même sang ; interactions leur permettant d'accomplir des actes similaires en même temps mais sans se concerter préalablement et à distance l'une de l'autre ("Plusieurs chambres voire un étage les séparaient parfois.") Ainsi, pendant que l'une gémissait de plaisir, l'autre écartait les jambes et pendant que l'une écartait les jambes, l'autre... Ben en fait elle aurait bien voulu gémir mais Souks arrivait pas à avoir l'érection. Ou alors, si elle gémissait, c'était de désespoir ou d'ennui ou de lassitude ou de honte ou de ... ("La p'tin d'ta mère! T'as fini oui?" s'exclama Chales en lisant ce passage). Non sans déconner, vous étiez sympas, les Suisseuses "une fois"... ;

- l'Espagnol de Carrefour: notre préféré à l'unanimité! De taille moyenne (1m75), de corpulence généreuse (85 kg), muni d'une queue-de-cheval tout à fait inappropriée et d'un style vestimentaire offensant même pour un non-voyant (débardeur moulant, short serré et rangers noires), cet ovni chevelu d'un vingtaine d'années tout au plus a d'abord attiré notre attention en se prostrant devant nous et en nous jetant un regard de défi avant de plonger sur sa copine ("Autre joli phénomène de mode en passant...") pour lui nettoyer les amygdales à grands coups de langue. L'anecdote aurait pu en rester là mais elle prit hélàs rapidement des tournures d'incident lorsque nous vînmes à recroiser la route du malotru sur le parking; malotru qui ne trouva mieux pour répondre à nos coups de klaxon insistants que de lever son majeur en notre direction. Bien mal lui en a pris puisque Charles, alors au volant de sa 206 intacte, se lança dans une course poursuite qui s'acheva devant un arrêt de bus où un parterre de vieilles peaux pu assister, médusé, à une scène culte au cours de laquelle notre conducteur exprima son mécontentement à grands renforts d'avertisseurs sonores, de bras d'honneur et de cris sauvages ;

- l'autre Espagnol de Carrefour: une bien triste histoire que celle de cet homme a priori innocent et sans anicroche mais que le sort a pourtant désigné comme étant celui qui devrait croiser un Charles au top de sa forme. Celui que nous appellerons Jamon Miguel de la Piñela, père de famille sans histoire déambulant derrière son chariot, semblait en effet vaquer à ses occupations sans prêter la moindre attention à l'énergumène qui s'approchait de lui lorsque ce dernier, la narine irritée par un looping de belle taille, vint éternuer sur son épaule mais aussi et surtout dans la poussette qu'il menait en parallèle à son caddy. Inutile de préciser que l'Espingouin fut quelque peu piquer au vif et bien qu'il menaça le criminel des grandes surfaces de le "tomar por el culo" pour avoir recouvert son fils de mouquire, celui-ci ne parut pas s'en émouvoir davantage puisqu'il proposa en suivant de recommencer avec cette fois-ci pour cible une vielle avec déambulateur ;

- les Parisiens: belle bande d'enculés, ceux-là! Alors sous prétexte que ces messieurs n'arrivent pas à choper des meufs avec leur technique de drague à l'américaine ("Wesh cousine, bien ou bueno? Y'a moyen j'te mets d'la crème et après genre on s'rait des potes comme ça j'te baise et ensuite scrédi tu suces mon p'tit refré?"), ils ont jugé utile de nous bourrer la gueule à grands coups de poing et de faire naître des odeurs de caca dans nos maillots de bain le lendemain sur la plage. Non mais oh! Ca va oui? Nous aussi on peut appeler la Guardia Civil! Pour être exact, un seul d'entre eux s'est servi de nos visages respectifs comme piste d'aterrissage pour ses paluches de maçon -un p'tit Noir plutôt énervé avec des cuisses à la place des bras- pendant que ses pédales de collègues jouaient le rôle de promoteurs de boxe en arrangeant des combats pour leur poulain. Sérieux, tous étaient là à vouloir calmer l'embrouille au début et dès qu'ils se sont souvenus qu'ils avaient Mike Tyson Jr. dans leurs rangs, subitement, y'avaient pas autant de Ghandi que de Don King chez eux. Oh la belle branlée, mon con! On a tout tenté... même qu'on a appelé le standard de TF1 mais ce connard de Julien Courbet était pas là pour nous défendre!

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Mais à part ce petit accroc qui, au final, aura eu pour seuls effets de nous faire passer pour des loubards aux yeux de plus crédules et pour des victimes aux yeux des plus rationnels ("Ben c'est pas avec nos 235 kg cumulés à 8 qu'on allait faire les merles et distribuer des mandales à tour de pognes..."), nous avons tous pu évoluer dans un cadre plus qu'agréable. Descriptif...

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III - LE DECOR

- l'Appartement: véritable palace donné en pâture à une bande de gitans qui n'en demandaient pas tant, l'appartement combla nos espérances au-delà de tout. F4 de 80m² situé à 50 m de la plage, disposant d'une douche et même d'un bidet, l'appart a revêtu toutes les formes possibles et imaginables lors de notre passage: tout d'abord logement propre et spacieux, il devint rapidement une réserve naturelle de sable, charrié à l'intérieur des lieux par une huitaine de paires d'espadrilles et autres tongs. Inimitable caméléon, il se mua ensuite en une mini auberge de jeunesse où fleuraient bons les p'tits plats mitonnés et les sauces traditionnelles... avant de virer vers minuit, heure de l'apéro ("Sauf pour Mousse qui commençait, par précaution, avec 6 à 8 heures d'avance..."), en un épouvantable troquet de zone industrielle où l'eau claire n'était plus tolérée. Certains disent même qu'à nos retours de boîtes, nos chambres avaient l'air de cellules de dégrisement... Le logis pouvait également prendre des allures de stades de foot où s'enchaînaient parties de PES 5 dans une ambiance rappelant la Grande Epidemie de Rage qui frappa ma classe de CE1 en 1993/94, tout comme il prit des atours de squat de banlieue parisienne; tant par l'odeur de zébus en décomposition qui émanait de certains zlips ("Je tiens à... Les propriétaires tiennent à garder leur identité secrète.") que par le nombre de zouzes qui sont venues encastrer leur fesses flétries dans notre canapé puant sans qu'on sache comment elles avaient franchi le seuil de la porte. Enfin, ce flat-resto-bistrot-cachot-stadium-squat entra dans la légende en devenant le plus gros baizodrome de Torrevieja dans la nuit du 9/08/2006 au 10/08/2006 où les accusés Adrien M., Charles S. et Sylvain O. se sont rendus coupables de copulation préméditée avec femelles peu recommandables ; le dernier prévenu étant même présumé de zoophilie (voir photo compromettante... enfin preuve accablante plutôt) ;

- la Fête Foraine: à croire que l'être humain fonctionne à l'envers parfois! En effet, alors que nous employons le plus clair de notre tempsà Pau à fuire les gitans, manouches, tsiganes, rhômes et autres adeptes du steack de vipères au jus de ratons-laveurs, notre premier réflexe a été, une fois là-bas, de courir aux attractions tenues par les forains de la ville. Trois d'entre elles nous marquèrent tout particulièrement: l'Aladino ("Ou comment ces connards de ferrailleurs ont décelé dans les mouvements giratoires et incertains d'une nacelle insalubre un bon moyen de récupérer des morceaux semi-digérés de nos repas."), les auto-tamponneuses dites "auto-tronçonneuses" ("Ou comment des romanos mal rasés ont utilisé leur sorcellerie afin de convaincre des jeunes sains de corps et d'esprit à dépenser leur argent pour essayer de (se) briser les jambes et (se) rompre le cou dans des véhicules sentant bon la rouille et le tétanos.") et enfin, cerise avariée sur le gâteau périmé, le concours d'adresse au basket ("Ou comment des éleveurs de hérissons ont mis au point un jeu qui poussa certains au suicide tandis que d'autres, plus chanceux, sombraient juste dans la dépression. La légende raconte même que certains gagnèrent une peluche, mais ça...") ;

- le Tirachinas: petite boîte de nuit comme on en trouvait un paquet dans le coin c'est-à-dire aussi crasseuse que le pubis du Capitaine Crochet et aussi miteuse que sa jambe de bois, le Tirachinas eut la particularité de nous accueillir la première soirée ("Enfin... d'accueillir ceux qui avaient encore leur repas dans le ventre... Enculé d'Aladino d'merde, va!"). A part ça rien de spécial, bonne ambiance, bonne musique... Ah oui, j'oubliais: une jeune demoiselle aux seins refaits et aux pupilles dillatées avait été invitée pour la soirée - Mlle Anastacia Mayo, hardeuse de son état - afin d'expliquer à tout le monde comment elle enlevait ses habits, à sa manière à elle. Bon, nous on n'a pas trop vu l'intérêt de tout ça au début ("Surtout si c'est pour perdre autant de temps à se frotter les seins, à se titiller la chatte et à se mettre des doigts dans le cul!") mais comme ça nous a mis le gourdain, on lui en voulait pas trop ;

- le Mondo Moondino: lieu incontournable de nos débuts de soirée, cette boîte de début de soirée excellait dans l'art de passer des sons rap US vraiment sympas sur fond de clips de 50 et de Ja Rule. En gros, on se retrouvait tous les soirs dans la situation d'un mec qu'aurait pas niqué depuis, disons, une vingtaine d'années et qui tomberait par un incroyable concours de circonstances devant le cadavre d'une personne sans personne pour le surprendre ou l'épier. Evidemment qu'il la niquerait mais bon, plus par devoir, instinct ou crevardise que par plaisir. C'est sûr. Autant dire que certains membres du groupe, poussés par l'appel du dancefloor et par l'absence de boîtes "rapisitques" dignes de ce nom, étaient obligés de danser les yeux fermés pour éviter la diarrhée cardiaque ("Si si, ça existe...") et surtout de perdre leur dignité. Attention, une mise en garde s'impose: il se peut que, pour un motif totalement fallatieux, le videur bodybuildé ("Que le patron, sans doute aveugle, de la boîte a habillé avec des sappes taille 12 ans et demi au cas où t'aurais pas compris que c'est pas une armure qu'il porte sous son tricot...") s'amuse à étudier la pénétration de son poing dans ta mandibule inférieure, dans ta jugulaire voire dans ton larynx s'il est joueur ("Et super calé en anatomie..."). En bref, un établissement bien mais avec modération ;

- la Facultad: autre lieu de perdition dans lequel nous prenions plaisir à sombrer les soirs de doute et d'éjaculations prématurées ("Belle rime, n'est-elle pas?"), cette boîte, à bien y réfléchir, était bourrée de mauvaises ondes. P'tet que cette bicôque malfamée a été construite sur les vestiges d'un cimetière indien maudit... Ou p'tet qu'un vieux marabou croate a envoûté les lieux après avoir chopé l'herpès dans les cabinets... Dans tous les cas, cette boîte a été plus un porte-poisse qu'autre chose pour nous. Répulsif auditif diffusant l'équivalent espagnol de compils "maquina" made in Leader Price, la Facultad avait pour autre particularités de cumuler les fonctions de vomitifs purificateurs grâce à des coktails douteux et celles de laxatifs radicaux grâce à des viderus survitaminés qui d'un battement de ciltransformait le fond de ton zlip en feuille de PQ usagé. On s'faisait même chasser du podium quand on répétait notre choré pour le prime ("M'étonnerait pas qu'on se fasse saquer aux éval' à cause de ces conneries, tiens... "). Inutile de préciser que c'est aussi là qu'a commencé la bagarre contre les parigots.

- le Pacha: cet endroit que l'on se plaisait à fréquenter pour faire du "sexe à pas cher" et qui figure encore à l'heure actuelle dans les archives policières espagnoles des réseaux de prostitution clandestins n'était autre qu'un réservoir à maladies vénériennes auquel nous étions accros. Jamais de mémoire d'hommes il ne parut plus aisé d'apprivoiser un vagin que dans ces lieux reculés aux allures de bordel moderne à ciel ouvert. Cependant, s'il y fut facile de lier contact et d'échanger quelques litres de salive voire de sperme contre plusieurs hectogrammes de sécrétions vaginales et de jus d'anus plus ou moins propres, on y eut également tôt fait de subir les assauts de charognards sans vergognes , guettant le moindre instant de faiblesse de votre part pour vous faire regretter d'avoir bu ce dernier verre. Ainsi ce repère de prostituées volontaires était-il par ailleurs également celui d'individus à vagins périmés, à bites ramolies et à couilles flétries - donc peu intéressées par les préoccupations de la masse: NIQUER! ou SE FAIRE NIQUER!. Individus dont le seul but était de dépouiller le malheureux ivrogne laissé l'abandon par ses "amis", trpo occupés qu'ils étaient à mettre des doigts dans des culs sous la mousse. Mise en garde: lors de ces fameuses soirées "mousse", méfiez-vous de toutes personnes munies d'un pistolet à eau, il se peut qu'elles aient des manières bien à elles d'utiliser le jouet et surtout de le remplir. A bon entendeur...

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Tant de lieux cachés, propices aux rencontres les plus inattendues. Tant de places reculées, mères des histoires les plus extravagantes. Tant d'alcôves secrètes, berceaux des péripéties les plus saugrenues. Tant de "tant de" dans des phrases compliquées qui emmerdent tout le monde... Mais, la fête n'aurait pas été ce qu'elle a été sans cet objet particulier...

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IV - L'OBJET CULTE

- le Pot Commun: entité mystique dont beaucoup parlent sans en avoir vu la couleur ou sans y avoir jamais mis un rond à l'intérieur, ce fameux objet fut au centre de toutes les attentions pendant le séjour. Petit bocal merdique tout en verre, ce pot insignifiant renfermait pourtant le pécul indispensable à notre survie dans cet apartement rendu hostile par les assauts de crevard(e)s en tout genre venus meubler leurs estomacs avec notre gastos chèrement payé. Symbole d'abondance et de prospérité au début de la quinzaine, il est rapidement devenu synonyme d'angoisse et de tensions à mesure que l'argent disparaissait et que l'on découvrait le fond du récipient, si bien que certains se sentirent obligés de commencer à piller les réserves personnelles des plus faibles et des moins prudents du groupe. C'est aussi ça, la loi de la jungle... .

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Voici donc la liste non exhaustive des ingrédients nécessaires à une quizaine de folie de l'autre côté des Pyrénées. Liste à la quelle il est indispensable d'ajouter les noms de deux personnes qui n'ont pu se joindre à nous mais dont la présence aurait été plus qu'appréciable à nos côtés. J'ai nommé Cédric, Tonio et Seb dit "Le Gendre".

Voilà ce qu'il en est pour cet article qui se verra peut-être agrémenté de quelques photos dans les jours à venir.

Merci de votre attention.

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L'énigme des vacances:

Durant le séjour, un bien curieux phénomène a pu être observé au sein de la communauté que nous formions. Il s'est manifesté de manière récurente tout au long de la quinzaine chez la plupart des membres du groupe et a essentiellement été localisé l'extrémité de leurs membres supérieurs. J'ai, en mon âme et conscience, décidé de baptisé cela : le Syndrôme du Twix®. Peut-être s'agit-il d'un code ou d'un langage... Qui sait? Les photos se passent de commentaires.

Ainsi le phénomène a-t-il gagné nombre d'entre nous en soirée, même des inconnus friands de poser sur une photo qu'ils ne verront jamais. Le mal n'a, semble-t-il, à ce jour aucun antidote connu; le port du bob bleu s'étant même révélé infructueux. D'autres furent atteints jusque dans le cadre convivial et rassurant de notre appartement pendant que d'autres étaient pris en traître sur la promenade du bord de mer. Plus curieux, une variante de la pathologie est apparue sur l'un des nôtres un soir de gros taux ("Les spécialistes parlent à l'heure actuelle d'un "Kit Kat® Syndroma"..."). L'épidémie a finalement ravagé notre colonie à l'heure du souper, le dernier soir du séjour; faisant de nous de vulgaires marionnettes infectées.

Voilà.

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La pensée des vacances:

"Don du sperme, c'est un bon plan pour faire d'la thune si ton père c'est un baleineau."

(extrait d'une conversation enflammée entre La Souk et moi-même un soir du mois d'août, sur une plage espagnole, avec la douce molédie de quelques "aspirations sphynctérales" en fond sonore et un inoubliable coucher de soleil en arrière plan...)

# Posté le lundi 18 septembre 2006 07:30

Modifié le lundi 19 novembre 2007 06:26

"Let's sum up the summer... (Part I)"

"Let's sum up the summer... (Part I)"
Avec les précieuses participations, au pemier rang et de gauche à droite, de:

- Nicolas H. dans le rôle de "Mochman";
- Adrien M. dans le rôle de "A.M.";
- Julien M. dans le rôle de "Mousse";
- Guillaume L. dans le rôle de "Guigui".

Et les non moins exceptionnelles participations, au second rang et toujours de gauche à droite, de:

- Jérémy D. dans le rôle de "Jay";
- Charles S. dasn le rôle de "La Souk";
- Adrien T. dans le rôle de "Toulousain";
- Sylvain O. dans le rôle de "Garay".

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AVERTISSEMENT: L'auteur de cet article tient à prévenir par avance ses lecteurs que son éloignement prolongé du monde informatique risque de se matérialiser par un déversement complètement gratuit et déplacé de grossièretés et autres propos orduriers. Merci de votre compréhension et à tous: bonne lecture.

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Quoi bonne lecture? Allez vous faire mettre avec vos "bonne lecture" de merde, là! Et d'abord: pourquoi faut qu'elle soit "bonne" c'te connasse de lecture? Et au fait, c'est qui l'enfant de putain qui se permet de mettre des avertissements dans mon article, hein? Bordel de merde, j'm'absente deux mois et j'me retrouve avec le Zaïre dans mon blog? Vivement que je revienne aux affaires...

L'auteur de l'avertissement: "J'vous avais prévenus: c'est un con...".


MONSIEUR, DESSINE-MOI DES VACANCES...


Par où commencer?... Parce qu'après tout, si j'me suis fait aussi rare ces derniers temps, c'est bien qu'il a dû m'arriver deux-trois trucs qui m'ont occupé le corps et l'esprit, non? Il s'est bien passé quelque chose avant que mon cul se retrouve vissé sur cette plage espagnole en compagnie de la plus belle brochette de basketteurs-nighteurs-bagarreurs-alcooliques que la France ait jamais portée, hein? J'ai pas raison? Ah, merci de le reconnaître...

Mais par où commencer? C'est ça la vraie question...Bah soyons original, faisons par ordre alphabétique ("Tu t'y attendais pas à celle là, hein connard?").

Extrait d'une conversation à La Chatte Goulue, bistrot d'en bas de chez moi:

- René: "Hé les mecs, vous y croyez vous à cette histoire d'ordre alphabétique?"
- Riton: "Moi j'te parie que c'est encore une de ses conneries pour pouvoir placer une discussion d'ivrognes dans son article..."
- Miguel: "Ou pétetre qué s'en né oune pour sé moquer dé Portouguèches y dé la manière qué ils parlent avequé l'accenche bicharre."
- Harry Roselmack: "Moi j'vous parie que c'est encore une histoire de quotas."


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AVERTISSEMENT N°2: Après mûre réflexion, l'auteur de l'article semble avoir lui aussi opter pour la solution plus classique du récit chronologique. Merci de bien vouloir l'excuser.

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C'est pas ça, ducon! C'est juste qu'en commençant mon texte par A comme Anus, B comme Braguette et C comme Cida, les gens auraient dit que de toute façon, je ne peux qu'être vulgaire pour faire rire les gens ("An plus d'aitre ilètrait...")... Enculé d'avertisseur, va!

Alors récapitulons en procédant par étape, si vous le voulez bien.


iiiiEPISODE I : FAC + CPE - 1 mois de vacances = AAAHHH VILLEPIN J'T'ENCULE TOI ET TON BRUSHING!!!


Tout a commencé par des examens décalés à la fac pour cause de CPE. Cet évènement qui a ébranlé ("Mmmhhh...") de fond en comble le microcosme universitaire a été l'occasion, pour tous ceux qui aiment gueuler sans raison, de se donner un peu de contenance dans des débats où ils ne comprennent que le décolleté de la meuf en face d'eux. Mais pour la plupart, il s'agissait juste d'essayer de se donner bonne conscience en étalant des idéaux politiques découverts la veille en lisant Picsou Magazine.

En un mot comme en cent, c'était un alibi en béton armé pour ouvrir en grand leur pompe à merde afin d'insulter, je cite, tous ces "enfoirés de leur race de perchés de mes deux qui pourrissent l'année scolaire avec des revendications foireuses leur servant juste de prétexte pour porter leurs guenilles à l'effigie du Che"... Jugement sans appel.

Mais prenons toutefois un instant pour relever la tête hors de cette chatte que l'on bouffe et que l'on nomme "Indifférence" pour rendre un vibrant hommage à ceux grâce à qui on a quand même eu droit à notre salutaire mois de repos gratuit en plein milieu d'année pour préparer les partiels. Un bon moment en somme avec un peu de recul... Enfin, sauf pour ceux qui avaient garé leur caisse sur le circuit emprunté par les lascars de Paname lors des manifs.

Bref, au sortir de cette semaine d'exams, c'est naturellement avec les glandes au niveau de la carotide que je m'apprêtai à entamer ce qui s'annonçait comme le remake puissance 10 de mes vacances de l'an dernier. A moins que...

NB: si certaines personnes ont eu du mal avec la double métaphore de la "chatte", qu'il se manifeste. D'avance merci.


iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiEPISODE II : NICOLAS, 20 ANS, ESCLAVE MUNICIPALiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii


("Attends, t'es sûr qu't'en fais pas un peu trop pour le titre?... C'est bon, pose cette massue, j'ai rien dit.")

C'était en effet sans compter l'opiniâtreté de ce cher nouveau maire qui, non content de me lacérer les couilles avec un scalpel rouillé en augmentant l'impôt sur la famine ("Wallah j'te jure il existe cet impôt!"), a jugé également opportun de s'approprier ma liberté et de la retenir prisonnière au sein du service Propreté Urbaine de la Ville de Pau. Soit... Je me suis donc résigner à contempler mon mois de Juillet - sacré s'il en fût-, ("Demandez-donc à mes parents quelle fut ma délicate réaction le jour où j'ai reçu mon contrat d'esclav... de travail.") subir une séquestration en bonne et due forme; et ce, pendant la bagatelle de 30 jours.

Ceci fut d'ailleurs l'occasion de rajouter une ultime touche cocasse à un tableau qui n'en manquait pourtant déjà pas: j'étais au karsher! Donc j'la refais pour les moins vifs d'entre vous qui auraient laisser leur cerveau dans la glacière. Quoique... J'ai une idée, bougez pas, j'appelle un pote. Oh Lepers, mets ton costume ringard et viens voir!

(... quelques "coups de peigne sur une vielle moumoutte" plus tard ...)

C'est parti pour un Spécial Question pour un Champion! Première question: je m'appelle Nicolas, j'ai un karsher dans les mains à longueur de journée et une fâcheuse tendance à être raciste. Je suis souvent en colère à trouver que mon travail n'est pas assez reconnu et je suis persuadé que si ma copine dort parfois avec un autre homme, c'est pas forcément dit qu'il la pénètre avec ardeur. Je suis, je suis...

Ca vous rappelle un truc, pas vrai? Ben, j'peux vous dire en tout que les Arabes, les Noirs, les Roumains et autres peuplades tibétaines ont pas fait de vagues quand ils m'voyaient la lance armée et la bave aux lèvres...

Faut dire que j'étais entouré de spécimens tellement décalés que la discussion aurait paru inutile dans l'hypothèse où un jeune individu à forte pigmentation serait venu demander des explications concernant le coup de karsher reçu par son gosse dans la poussette. A titre indicatif, la plupart d'entre eux a joué dans le docu-fiction de France 3 sur les hommes de Néanderthal... L'un d'eux a même joué le rôle du stégosaure... Du lourd donc.

J'vous fait dans le désordre un p'tit topo. On avait:

- le lèche-boule ceinture noire deuxième DAN de piperie;
- le facho tatoué au teint plus rouge qu'une bouteille de vieux rosé;
- le nostalgique de l'époque colonniale qui croit encore que l'Algérie est française;
- le fan de Johnny qui ne s'est pas séparé de son tee-shirt "Concert au Stade de France" de tout le mois;
- et pour finir mon favori, affectueusement surnommé "Queue de béton", le camionneur zoophile qui nous régalait à l'heure du repas de ses exploits animaliers genre "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux mais qui aimait bien les embourber aussi".

Joli casting dans lequel Mochman a trouvé immédiatement sa place, les autres employés étant même persuadé de m'avoir côtoyé depuis 10 ans...


iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiEPISODE III : ZIDANE M'A TUERiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii


Evidemment, ce mois de juillet ne s'est pas résumé à éponger les rues paloises, histoire que les putes n'aient plus à slalomer entre les déjections canines ("Pour les incultes, ça veut dire "merde de clebs" et non "chute de dents"...") pour glisser d'une fellation à l'autre ...

Non, évidemment, il y a eu cette compétition de football en Allemagne. Qu'en dire puisque tout a déjà été dit à son propos? Disons que ça s'est passé comme une mauvaise kermesse où on t'a forcé à aller sous prétexte que ton gosse a un rôle minable dans une pièce de théâtre ridicule mais dont lui est fier comme un poux. On y est parti avec de grands espoirs avant de se rendre compte que le spectacle offert était à chier. Et puis, alors qu'on s'apprêtait à filer à l'anglaise comme des parias de losers, voilà que les buses se sont mises à nous montrer quelque chose de plus abouti, de plus attrayant voire même du spectaculaire par moment. Et un engouement nouveau de se créer, et des clameurs sans fin de résonner dans la nuit française, et une finale de s'annoncer comme l'apothéose d'une aventure sportive sans précédent...

Sauf que... sauf que... Enfin, vous savez: Zizou qui se prend pour un bélier un soir de rût, ce même Zizou qui voit en Materazzi un rival pour inséminer le cheptel de femelles rassemblées en tribune officielle ("Noémie Lenoir, même si t'es conne comme une burne, je t'aime!") et qui finit par lui imprimer le contour de sa chevelure calviciée sur le pectoral droit en signe de domination... Triste spectacle, n'est-ce pas? D'un autre côté, organiser une Coupe du monde pendant la période des amours, ça ne pouvait pas se terminer autrement...

J'en profite pour apostropher ce cher Zinédine en qui tout le monde voit l'homme idéal, le mari charmant, le père aimant et le joueur grandiose. Eh bien, à mes yeux, tu n'es que le footbaleur hors de forme dont la présence injustifiée au sein de l'effectif des Bleus a privé Jérôme Rothen d'un Mondial bien mérité, Vikash Dhorasso d'un temps de jeu plus conséquent ("Je ne parle même pas du la non-sélection scandaleuse de Christophe Jurietti!") et la France d'une victoire bien méritée... Seul mon foie te remercie pour les litres de Panaché et autres alcools forts que tu lui a épargnés.

Je ne vous salue pas criminel! Voleur de rêves! Terroriste!

NB: Euh, Zinédine, si jamais ta femme te satifaisait plus, j'suis quand même d'accord pour te sucer le pénis et les testicules. T'as vu, j'suis pas trop rancunier en fin d'compte...

La désillusion estompée, ma joie écorchée mais ma virginité intacte ("Eh oui! Car même effondrée, une supportrice de l'équipe de France se laisse pas limer comme ça!"), seule une chose bien précise pouvait me redonner la banane...


iiiiiiiiiiiiEPISODE IV : TORREVIEJA ou QUAND L'ESPAGNE N'EST PLUS CE PAYS DE MERDE SANS INTERET...


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AVERTISSEMENT N°3: En vue du caractère exceptionnel revêtu par ce quatrième chapitre, l'auteur du présent article tient à lui consacrer un article entier. Merci de votre comprenage.

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TO BE SUIVRE...

# Posté le mercredi 06 septembre 2006 21:12

Modifié le vendredi 01 juin 2007 02:59

FIFA WORLD CUP 2006

FIFA WORLD CUP 2006
POUR CAUSE DE COUPE DU MONDE, MOCHMAN VOUS INVITE A ALLER VOUS FAIRE FOUTRE EN ATTENDANT UN NOUVEL ARTICLE...

EN EFFET, LA VENUE DE QUELQUES 80000 GROSSES PUTES EN PROVENANCE D'EUROPE DE L'EST M'ONT CONVAINCU D'ALLER RENDRE UNE PETITE VISITE AUX HABITANTS DE CE PAYS NAZI...

RETOUR PREVU APRES LA VICTOIRE DU TOGO ORIENTAL CONTRE LA CHINE HERZEGOVINE...

A TRES VITE...

# Posté le mercredi 14 juin 2006 07:39

Modifié le dimanche 18 juin 2006 11:13

"Through the eyes of a child..."

"Through the eyes of a child..."
ETRE UNE ENFANT, CA TROUE L'CUL!!!




(Récompense pour ceux qui trouveront le chef d'oeuvre dont est issue cette chanson...)


Vous avez sans doute remarquer dans la plupart des films américains -au moment du traditionnel flash back sur l'enfance du héros- ou encore dans la pub pour les Werther's Original®, qu'il y a toujours un grand-père à lunettes avec son petit fils sur les genoux en train de feuilleter un grand livre plein de vieux clichés jaunis par le poids des années. Il se peut même que tu te sois, toi aussi, un jour, retrouver dans une situation similaire. Mais en général, pour toi, ça ne se passait jamais aussi bien que dans le poste:
- soit ton Pépé commençait à s'endormir en bavant dans ton cou;

- soit tu sentais un truc durcir dans son pantalon (-"Ce sont mes clés, fiston !" -"Mais elles sont sur la porte, tes clés Papy..." -"C'est le double." -" Mouais, elles sentent quand même un peu la bite et le vieux foutre, tes clés..." -"Hum..."), etc.;

- soit, pire encore, il savait pas lire...

Mais ça...

Non moi, je veux attirer votre attention sur un autre détail. N'avez jamais vous été frappés par cette lueur indescriptible qui naît dans les yeux du vieillard lorsqu'il s'en vient à narrer, la voix tremblante sous le coup de l'émotion, les souvenirs que lui évoque ce saut dans le passé? N'avez jamais vous su lire, dans le regard avide et empreint de malice du marmot, le profond enthousiasme avec lequel il se laisse transporter dans une autre époque par des récits, appartenant eux aussi, à un temps révolu? Ben moi si, j'l'ai vu ("Ca tombe bien d'ailleurs, ne serait-ce que pour la suite de mon article...")!

Et il y a, à cette effusion intergénérationnelle de sentiments, une raison simple: cette bête chose qu'on appelle... L'ENFANCE!!!

Souviens-toi, jeune! C'est comme ça que ça s'passait...

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Il est 7H30 du matin; t'es enfoncé dans la banquette arrière de la Renault 19 de Maman; tu grelottes comme un esquimau se gelant l'cul sur la banquise à attendre que ce putain de poiscail morde à l'hameçon; tu viens de chier pour la quatrième fois dans ton froc et le fond de ton slip pourrait servir de pub pour United Colors of Benetton®; tu pleures tellement que ta mère t'a enfoncé ses deux tampons Net® sans applicateur usagés dans le blaire en guise de mouchoirs... Cherche pas! C'est la rentrée des classes!

Il est 10H30 du matin; ton ventre gargouille déjà si fort qu'on se croirait à notre Dame de Paris; il raisonne tellement que t'as l'impression que ta mère s'est encore trompée et qu'elle a laissé son vibromasseur BX4000 allumé dans ton cartable; t'as beau essayé de gratter un Pépito à Jean-Christophe ou des madeleines à Audeline, ils te laissent juste lécher leur doigt de bourgeois; t'as plus l'choix, tu commences à fourager dans tes narines avec ton Bic 4 Couleurs® pour décoller de leur paroi nasale les plus grosses crottes de nez (alors connues sous les appellations équivalentes de "tarzans", "mokos", "mickeys", "loups", "cac's", "jean-claudes"), tu les alignes sur la table et tu t'en fais un rail... Cherche pas! T'avais faim! On l'a tous fait!

Sonnent ces putains de 12 coups de midi; ça tombe bien: ta réserve naturelle de caquines domestiques était menacée d'extinction et ton stylo ne ressemblait plus à rien; t'es assis à ta place habituelle et gueule pour que la grosse de la cantine apporte la bouffe; tu regardes par la fenêtre les p'tits bourges rentrer chez eux pour grailler un bon gros steack-frites pendant qu'on te ressert une platée de brocolis merdiques; tu démarres alors une bataille de bouffe, d'eau et d'appareils dentaires contre les cuisinières et contre le petit kosovare que l'école a accueilli, histoire de lui remémorer le bon vieux temps; tu finis le reste du repas puni au coin, le ventre aussi vide que les couilles du curé après sa séance de catéchisme avec les p'tits du CE1... Cherche pas! Des repas de chiottes, on a tous vécu ça... On a même vécu que ça, à bien y réfléchir!

Il est 15H00; tu salives tellement en attendant la récré que l'infirmière a dû te mettre sous perfusion pour insuffisance reinale; t'es si pressé d'aller faire un foot contre la bande du gros Raoul que tu te coinces un testicule dans le casier de ton pupitre en voulant sortir de classe à toutes berzingues; privé de sport, tu passes quand même ton inter-classe à essayer de soulever la jupe de la p'tite Amandine qui, en retour, te latte ce qui te reste de couilles à grands coups de pied; tu rentres chez toi avec un mal de bide si carabiné que tu chies un torrent de merde sanguine à peine différent de celui que t'as ingurgité deux heures plus tôt au self... Cherche pas! Des récrés foirées, on en a tous connu!

Il est 19H30, l'heure d'aller se coucher dans ton lit "1 place" même pas encore tâché de la marque de tes nuits solitaires ("Pour les filles, cette vanne n'est pas censée marcher... à moins que tu aies vraiment été une maxi-pute dès ton enfance mais ça..."); tu récites ta table de 4 à Maman et vu sa tête, tu vas prendre une belle cartouche en maths demain; tu te brosses les ratiches avec le super dentifrice au goût de chewing-gum mais on confond encore tes dents avec des touches de piano; tu veux pas que ta mère éteigne la lumière mais elle te répond que si ta chambre reste allumée, ça attirera les pédophiles; tu te décides enfin à fermer les yeux mais c'est le moment que ton père choisit pour pas réussir à bander alors que ta mère a déjà commencé à simuler ... Cherche pas! Les rituels avant de dormir, personne n'y a échappé!

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"Mais pourquoi?", me direz-vous. "Pourquoi diantre tiens-tu tant à nous communiquer ton attachement viscéral pour l'enfance?" C'est pourtant simple, mince! Réfléchissez...

Qui oserait ainsi refuser de revivre ses premiers Noël? Ses premiers anniversaires?
Qui oserait prétendre ne pas vouloir se souvenir de sa première dent de lai
d ("Ou juste de lait pour les plus chanceux")? De sa première carie?
Qui oserait me dire dans le blanc des oeufs ("Un minute de silence pour celle-là...") qu'il ne donne pas plus d'importance que cela à son premier amour? A son premier baiser (-"Bon, t'es prête?" -"J'crois qu'oui... Mais pourquoi tes potes sont chachés derrière le buisson avec de la corde et du sparadrap?" -"Euh...")?
Qui ose dire qu'il peut m'apprendre les sentiments/ Ou me montrer ce qu'il faut faire pour être grand/Qui peut changer ce que je porte dans mon sang? ("Bon Liane Foly, tu te casses de mon article ou je t'encule toi et tous tes musiciens !").

J'vais vous l'dire moi : PERSONNE!!!... Et pourquoi? Parce que ces premières années sont tout simplement MAGIQUES!!!

C'est quand même la seule période de ta vie où tes parents et leurs cons d'amis applaudissent et se tapent des barres quand tu fais ton rot ; la gueule encore tartinée de compote Blédina! Va essayer la prochaine fois que t'auras un repas de famille de taper un raoul sous le blair de Tonton Gaston -qui, en passant, n'est autre que le mécène à l'origine de 95% de ton argent de poche mensuel- en lui expliquant que c'est pas sale mais que ça rappelle l'époque nostalgique où il accompagnait tes premiers pas sur Terre et tout et tout..., tu m'en diras des nouvelles...

Extrait synthétisé du conseil de famille consécutif à l'affaire du rot :

(dans le salon familial)
- La famille ("T'as vu!"): "Nous devons réagir... Euh... Coupons-lui une couille!"

(5 minutes après - dans ta chambre)
- Toi : "Vas-y Tonton, lâche-moi la couille!"

(10 minutes après - toujours la même chambre)
- Toi : "M'en fous ! M'en reste une..."

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Vous comprenez maintenant pourquoi l'enfance est l'époque bénie par excellence?

Bon, je sens d'ici ce qui va se passer: vous allez vous dire un truc du genre "Ouais et alors? On est bien avancé..." et vous allez foutre le camp sur d'autres sites plus éducatifs. Et comme je ne me pardonnerais jamais de vous laisser faire des saletés avec votre pénis ou votre vagin pendant que je me fais chier à garder mes mains vissés sur mon clavier à écrire cet article ("Non, j'déconne, j'en ai une de libre..."), je vais préférer prendre les devants et vous illustrer ma pensée comme à l'accoutumée, c'est-à-dire avec mon quota linéaire d'ignobles insanités innommables ("Votre crédit de «i» est épuisé. Pensez à recharger avant le 21 de ce mois-ci. Merci.").

Donc, pour faire simple, prenons un exemple qui parlera à tout le monde: Olive et Tom! Je ne saurais trouver meilleure illustration à mon propos: ce dessin animé cristallise à lui seul ce pourquoi l'enfance est magique et donc si précieuse à nos yeux. Ce manga nippon c'était quoi:
- des matches catégorie "poussins" disputés devant 80000 personnes;
- des terrains de 14 kilomètres de long aussi vallonnés que les nibards de Tati Huguette;
- des joueurs mettant 8 épisodes pour aller du centre du terrain à la surface de réparation;
- des rencontres de quartiers retransmises sur le réseau national;
- un héros sautant à 5 mètres de haut malgré une triple fracture de la cuisse ("J'comprends maint'nant pourquoi elle voulait t'éponger le poireau, la p'tite... RESPECT Olive!");
- un joueur de 8 ans et demi dont la puberté était déjà en phase terminale;
- ...

ET ALORS?

Pour les enfants que nous étions alors, rien ne nous paraissait plus naturel que tout cela!

Aujourd'hui, notre tendance naturelle au pessimisme et notre soumission absolue au diktat du rationnel nous pousseraient davantage à suspecter l'usage de produits dopants chez Atton et Landers, à penser que Bruce Harper est toujours puceau et à nous demander si la belle Pattie a eu ses premières règles ("Et si le flux était dense, régulier, grumeleux,...")...

Un autre exemple: Sailor Moon! Tant de mercredis matins passés à supporter notre guerrière de la Lune dans sa lutte effrénée contre les forces de Mal, à admirer ses virevoltantes cabrioles dans la nuit de Yokohama (ou autres villages néerlandais)... Désormais, lorsque viennent à passer les rediffusions de la série sur AB1 ou Filles TV, on met tous "PAUSE" pour vérifier si c'était pas un poil pubien qui dépassait de sa mini-jupe d'écolière et débattons des heures durant quant à savoir si elle pourrait s'enfiler entièrement son sceptre et si non, y parviendrait-elle avec un lubrifiant ou un simple chausse-pieds, etc.

Triste âge que le mien en vérité...

Mais si l'on essaie ne serait-ce qu'un instant de voir ces "choses de la vie" non plus par l'étroite lucarne de notre esprit obtus mais qu'on laisse le filtre magique de l'enfance agir, ce qu'il vient à révéler est tout simplement grandiose: plus rien n'est perverti par des idées préconçues déplacées, des a priori nauséabonds, des préjugés... euh... trop... Oh regardez l'oiseau là-bas!
(-"T'es con ou quoi? T'as pas l'droit de détourner l'attention du lecteur quand t'arrives pas à trouver un mot! C'est un article, ça s'peut pas!" -"Ah... euh... t'es sûr?").

Tout redevient beau, fini le désenchantement...

Et Charles Ingalls de redevenir ce sympathique bûcheron, ce citoyen exemplaire, ce père de famille attentionné... et non plus ce pédant moraliste ayant déforesté la moitié de Walnut Groves et se ventant d'avoir un mandrin à en faire pâlir d'envie un bison en rut!

Et le Père Noël de redevenir ce bienfaiteur semeur de rêves et non plus le voisin du 5ème qui venait déguiser le soir du 25 pour niquer ta soeur sans que ça éveille tes soupçons, pendant que tes parents éclusaient chez des amis.

Et la p'tite connasse de 7 à la Maison de continuer à manier, sans que ça étonne personne, les concepts de le pensée nitzschéenne et du dialecte sipnozien sans problème alors qu'elle ait pas foutu de faire la différence entre un rond et un carré.

Et toi de croire de nouveau que t'es bien né dans un chou et que t'es pas sorti du vagin puant de ta mère qui lâchait alors caisse sur caisse tellement l'effort abdominal était intense...

Et...

La suite, c'est vous... vous et votre histoire ("Vas-y, tu peux lancer les violons maint'nant Reggio... Non Reggio! Pas par les fenêtres, Reggio...").

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C'EST POUR TOUT CELA QUE JAMAIS VOUS NE M'ENTRENDEZ DIRE QU'IL N'EST PAS DE PLUS DELICIEUSE SAISON DANS LA VIE D'UN HOMME QUE CELLE DE SON ENFANCE... ET C'EST PAS MICHAEL QUI ME CONTREDIRA ("Je sais, je sais... Mais j'ai pas pu m'en empêcher! C'est si drôle!").

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PS: Mais bon quand tu vois quand même ce que sont devenues les deux gamines de la photo, t'as envie de dire "Bravo et merci bien l'enfance! Mais maintenant place à la puberté et aux déferlements hormonaux tous azimuts!!!"

PPS: - Mais attends une seconde là... Y'a une couille!
- Oui? Concernant?
- La fin de ton article là, où tu baves sur les deux p'tites poufs silliconnées...
- Ben quoi?
- Elle voudrait pas dire en fait que, même si l'enfance c'est cool, chaque époque de notre vie est exceptionnelle pour des raisons différentes et que chercher à revivre continuellement les joies passées ne serait qu'une vaine et désespérée tentative de lutter contre l'égrènement continu des secondes de notre courte existence ainsi qu'un moyen comme un autre de refuser d'affronter la réalité en face? Et que donc, il vaudrait mieux abandonner le passé au passé et aller de l'avant pour, au moins, pouvoir un jour être fier d'avoir vécu le moment présent et ne pas s'être volontairement muré dans un monde factice auquel on n'appartient plus, par peur d'avoir à affronter l'incertitude du lendemain?
- Euh... J'ai dit tout ça dans le post-scriptum, moi?
- J'crois bien qu'oui...
- Ah bon... J'croyais juste avoir fait un article qui m'servirait de prétexte pour mettre la photo des soeurs Olsen que je suis le seul en France à posséder...
- Ah... Autant pour moi.

# Posté le dimanche 02 avril 2006 10:13

Modifié le vendredi 12 mai 2006 05:59

"Meditate..."

"Meditate..."
PHILOSOPHONS...



Je sais, je sais... Ca fait une pige, hein?

Plusieurs millions de visites par jour, des piles de courriers de fans qui s'entassaient sur mon bureau à en rivaliser avec la place qu'occupent mes revues porno, une absence de la planète Blog qui a stressé le bétail au point que les canards meurent par kilos de grippe aviaire avant qu'on ait pu en faire du foie gras (-"Mais, le canard, c'est pas..." iiii -"Ta gueule, connasse!")... Et tout ça pourquoi?

Je vais vous le dire! Pour tomber continuellement nez à nez avec cette même photo de trois beaux gosses et d'un animal sauvage tranquillement vautrés dans un fauteuil Bultex®. Et ce, comble d'infamie, pendant que la faune étudiante française se pelle les couilles dans la rue à crier des slogans dont l'écho est couvert par les tirs de lacrymo et autres coups de matraque de nos amis de la Compagnie Républicaine de Sécurité.

Triste spectacle, je vous l'accorde.

Mais voilà: venant de me faire opérer des dents de sagesse et craignant qu'un coup de Rangers® dans la mâchoire ne ravive quelque peu une douleur insidieuse , je décidai de choisir une option tout autre que celle-ci. Option qui d'ailleurs présentait d'une part, l'avantage substantiel de préserver ma fière tignasse brune des poings gantés des représentants de l'ordre et d'autre part, celui de convenir parfaitement à la fâcheuse tendance que j'ai de me retrancher tout le temps dans le camp des plus forts...

J'ai nommé... LA FUITE METAPHYSIQUE!!!

J'ai en effet tiré profit de cette agitation pour prendre une sorte de retraite spirituelle, véritable méditation transcendantale, destinée à remettre un peu d'ordre dans mon Moi intérieur; tout en portant à son paroxysme une réflexion sur l'Homme en devenir que je suis, au regard des turpitudes universelles que tout jeune de 20 ans est fatalement appelé à connaître et, pour les plus chanceux, à traverser ("Cherche éventuellement traduction de cette phrase...").

C'est donc avec la sensation du devoir à charge, nécessaire au salut d'une communauté se barrant en couilles à vitesse grand V, que je me défis de tout ce qui pouvait entraver l'évasion de mon esprit prolixe; du plus imposant des boulets ou plus insignifiant des maillons, afin de vous livrer des pensées qui à coup sûr se révèleront un jour ou l'autre salvatrices...

Voici donc ce que plusieurs minutes de réflexion m'ont inspiré pour vous, disciples...

"Contrairement à celles du Seigneur, les voies de Clara Morgane sont très pénétrables."

"Que ce soit avant d'acheter un cadeau à un ami ou après avoir tiré un coup dans une maison close, le crevard qui vient de se vider les bourses a toujours la même hantise: celle d'avoir à retirer."

"Baiser une pute sans capote, c'est un peu comme péter quand on a la chiasse: il faut être soit très joueur, soit très con."

"Empoigner l'engin, bander, viser, tirer un gros coup, mettre dans le mille, remballer le matos et se barrer sans dire un mot ont longtemps constitué le propre de l'homme... jusqu'à l'invention du tir à l'arc."

"Je me suis si souvent masturbé dans ma vie que si, un jour, on me coupait les mains, on pourrait toujours lire mon avenir sur ma queue."

"Un port de l'uniforme sans pareille, un maniement du bâton unique au monde, un respect dû et obtenu en toutes circonstances, un amour légendaire de l'ordre, un sens aigu de la synchronisation, un don rare pour faire naître des torrents de larmes... Mais comment différencier majorettes et CRS?"

"Etre homosexuel aujourd'hui en France n'est en rien source de discrimination. Et ceux qui vous disent le contraire ne sont que des tarlouzes!"

"Le mouchoir est le symbole même de la solitude de l'homme: il recueille ses larmes lorsque personne ne lui prête l'épaule pour pleurer, il recueille sa jute lorsque personne ne lui prête sa moule pour limer."

"La fin d'une orgie de lesbiennes anorexiques en période de menstruation, ça doit ressembler à un bon gros plat de spaghetti à la bolognaise, non?"

"Qu'il discute ou qu'il baise, le maître mot du baratineur est toujours le même: le remplissage."

"Satisfaire sexuellement une fille est la chose la plus aisée au monde: il suffit de m'observer en pleine action et de faire exactement l'inverse."

"Contrairement à ce que l'on a pu dire, essayer de recréer le chaînon manquant de l'humanité en descendant dans la fosse aux gorilles n'est pas forcément une solution intelligente... en particulier si vous souffrez déjà d'hémoroïdes."

"Y'a qu'aux caisses de Auchan que je refuse de me taper la queue..."

"Bouffer une chatte pour la première fois, c'est comme goûter un plat étranger: tu fais le mac avec un grand sourire au début; puis tu regardes la gueule du truc, ça a déjà l'air moins bon; tu reniffles un peu et là, tu tournes de l'oeil; tu lèches timidement pour la saveur et tu remontes en faisant genre tu t'es gavé... La seule différence, c'est que si t'aimes pas la bouffe, tu peux pas te planquer sous la nappe pour faire la gueule!"

"Mochman est à Nicolas ce que le string est aux femmes: à première vue, il montre tout ce qu'il y a à voir, mais en réalité, il cache l'essentiel."


Voila donc un extrait des réflexions miennes que vous aurez plaisir à retrouver dans mon livre Nicolas "Mochman" Crawford ou Essai sur la société moderne sans avoir besoin de se sapper avec des vieux rideaux pourris parce que c'est pas ça qui te fait mieux penser, au contraire ça énerve les Chinois qui veulent te foutre sur la gueule après, à toi et à ton peuple de montagnards...

Puissent ces paroles vous guider vers la lumière.


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BONUS:


Analyse de l'oeuvre illustrant le présent article à la demande expresse de lecteurs toujours plus friands de culture et attendant surtout que je débite mon lot quotidien de conneries
("Mais n'y comptez pas trop, enfants de salauds que vous êtes! Je suis un autre homme, j'ai changé...").

Le Penseur

Ce chef d'oeuvre sculptural est un bronze, coulé en 14 heures par Jehlad Yaré, artiste engagé, spécialiste de la culture des Colons.
Cette sculpture, contrairement aux apparences, ne représente pas qu'un homme à poil en train de se demander comment il va bien pouvoir s'essuyer maintenant qu'il s'aperçoit qu'il n'a plus de papier.
Il y a là toute la sémantique nietzschéenne de la solitude salvatrice et propice à un sondage de son intériorité; au moins le temps que la crotte qui lui pend au cul sèche un peu et qu'il puisse renfiler son falzard sans craindre de tuer le tissu.
On ne peut que souligner le tourment profond de l'homme puissant, reposant circonspect sur un trône massif qui domine la plaibe ("Oh, la vilène fôte d'ortaugrafe!"): tiraillé entre l'idée d'une apparternance à une lignée noble et celle de l'incompatibilité chronique de cette filiation avec le fait de chier en haut d'un gros caillou vert à la vue de tous, notre homme souffre.
La servitude de besoins naturels suite à une soirée un peu chargée en nourriture mexicaine le pousse donc à s'abbaisser au sort des gens de moindre condition, réduits à démouler à même le sol par -5°C.
La douleur émane littéralement de chaque courbe de l'idole: des muscles striés par la tension nerveuse au front plissé surplombant un visage aux traits dubitatifs en passant par un dos rond et voûté sous le poids de la gène, tout laisse à penser que notre chieur vient de faire la calcul de la note de tinturier. Et que l'addition est salée.

Moralité: Euh... La sagesse est comme la colombe qui... Non... Se plonger au plus profond de son mal-être n'est possible que sur un caillou v... Merde, non plus! Euh, la cloison de l'esprit se lézarde sous les coups de ... Oh et puis qu'ils aillent tous se faire enculer!

SI UN JOUR TU TE RETROUVES A POIL, SUR UN CAILLOU POURRI, RECOUVERT DE MERDE DE PIGEONS, SANS AUCUN POTE POUR TE PRÊTER UN ZLIP, FAISANT L'OBJET DES RAILLERIES D'UN MEC BIEN MOCHE COMME IL FAUT ET TOUT CA PARCE QUE T'AS PAS PU T'ESSUYER LE FION APRES AVOIR LAISSER SORTIR LA TAUPE DU TERRIER, C'EST PEUT-ÊTRE QUE T'ETAIS VRAIMENT AU BOUT DU ROULEAU, DANS TOUS LES SENS DU TERME!!!

(Analyse subjective approuvée par le Ministère de l'Education Nationale, en particulier pour toute épreuve orale du baccalauréat)

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PS: C'est donc le grand retour de Mochman après plusieurs semaines d'absence dûe à un début de relation amoureuse, qui s'est en fait avérée être qu'une expérience d'une apprentie vétérinaire qui me voulait juste pour son exposé sur la théorie du Chaînon Manquant de l'Humanité... Mais maintenant qu'on l'a dévorée avec mes parents ("Fallait pas blaguer avec nous, mon coeur!"), je peux désormais me re-consacrer à la sauvegarde de vos esprits malades.

A BIENTÔT!!!

# Posté le dimanche 12 mars 2006 10:56

Modifié le mercredi 31 mai 2006 15:58