"To laugh or not to laugh, that is the fuckin' question, mo'fo !" - PART III

"To laugh or not to laugh, that is the fuckin' question, mo'fo !" - PART III
10 BONNES RAISONS DE SE SATISFAIRE DES PIRES CATASTROPHES

Par Mochman CRAWFORD


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Voici donc le troisième et dernier volet de ma thématique consacrée aux interdits humoristiques. L'accouchement s'est fait au forceps mais le bébé se porte bien et le papa a retrouvé l'usage de son bras droit.

L'idée de cet article est - toujours - de savoir s'il existe des "no man's land" où tout rire est proscrit, à peine de réprobation générale et catégorique.

C'est pourquoi j'ai cherché, en grand optimiste que je suis, les bons côtés de toutes ces choses qui vous semblent uniformément noires et funestes... même si des zones d'ombre persistent çà et là.

Naturellement, ce texte appelle des réactions dont j'attends de voir la teneur dans les commentaires.

Enculés, va !

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1°) LE SIDA EN AFRIQUE

L'hécatombe atteignant des records sur le continent, il y a fort à parier que l'Africain en bonne santé (mâle ou femelle) va vite devenir une espèce en voie d'extinction. Produit rare et donc cher, l'Africain viable saura à coup sûr donner un sacré coup de jeune au marché du braconnage ; secteur économique qui tourne en rond depuis quelques années.

Point négatif: la loi de l'offre et de la demande restant reine, les risques de contrefaçon en provenance des îles sont réels.


2°) LA PEDOPHILIE

Outre les économies considérables au niveau des frais de baby-sitting ou de garderie, le pédophile se propose également de donner à votre enfant des cours de sciences naturelles qui lui permettront de prendre de l'avance sur ses petits camarades. Et ce, gratuitement.

Point négatif: cet enseignement comporte beaucoup d'exercices pratiques et peu de développements théoriques.


3°) LA PROFANATION DE CIMETIERES

Le rythme effréné de nos vies nous tenant éloignés de nos chers défunts, remercions ceux qui prennent le temps de rendre visite à nos disparus et qui vont même jusqu'à leur laisser un petit message alors que rien ne les y oblige.

Point négatif: les profanateurs subissant eux aussi les cadences infernales de travail la journée, ils ne peuvent accomplir leur devoir citoyen que de nuit.


4°) LA DEPORTATION ET LES FOURS CREMATOIRES

La déportation et les fours ont inspiré les prémisses de l'ambiance créée aujourd'hui autour des matches de foot, entre les moyens de transport insalubres en cars ou en wagons à bestiaux et la chaleur humaine qui se dégage des tribunes comme des crématoriums.

Point négatif: comme pour un match du PSG, le résultat final était, déjà à l'époque, connu d'avance.


5°) LE TSUNAMI

Outre l'intérêt purement sportif d'une telle vague pour initier les autochtones aux joies de la glisse, ce déferlement d'écume a également permis aux fillettes de 8 ans de mouiller facilement leur culotte et donc d'épargner des efforts préliminaires au touriste occidental venu goûter les délices locaux.

Point négatif: la vague ayant touché les plus vulnérables, le touriste a dû se rabattre sur du 10/12 ans au lieu du 6/8 ans prévu par les brochures de l'agence de voyage.


6°) LES MINES ANTI-PERSONNEL

Ces mines étant localisées dans les pays où l'on fait travailler les enfants en bas âge, il y a de fortes chances qu'elles arrachent les pieds des bambins payés pour fabriquer des chaussures sportives de marque. Cela leur laissera moins de regret et fera disparaître leur convoitise malsaine quant au devenir de ces souliers et à leurs destinataires.

Point négatif: se rendre à cloche-pied au travail entraîne des retards et donc des retenues sur salaire.


7°) LES GENOCIDES

Ils sont d'une grande utilité pédagogique. Ils permettent d'une part une amélioration de ses connaissances en géographie sur des pays inconnus et d'autre part, de rénover le contenu des manuels scolaires d'histoire. Les éditeurs avaient en effet perdu presque tout espoir de retomber sur une opportunité leur permettant de refourguer une nouvelle fournée de leurs ouvrages ; le marché n'ayant connu aucune nouveauté intéressante depuis la Shoah.

Point négatif: un génocide, ça prend du temps et ça ne colle pas forcément avec les délais de bouclage des collections annuelles.


8°) LA MONTEE DU RACISME

La xénophobie est sans nul doute le comportement le plus civique envisageable afin d'exprimer son respect à l'égard des immigrés en général et des noirs et arabes en particulier. En effet, devenir tolérant aurait priver tous les rappeurs de leur thème de prédilection ; d'où perte de leur emploi dans la musique et de leur statut d'intermittent du spectacle.

Point négatif: les fluctuations du racisme restent hélàs sans effet sur le R'n'B.


9°) L'ESCLAVAGE

Souvent critiqué pour sa prétendue barbarie, on oublie bien souvent que la traite négrière a posé les bases de l'action humanitaire en rendant accessible aux plus défavorisés les voyages internationaux à prix sacrifié. Et, cerise sur le gâteau, un emploi à temps plein attendait les heureux élus une fois arrivés à destination.

Point négatif: ce système était malheureusment discriminatoire puisque privilégiant uniquement les individus à forte pigmentation.


10°) LE FANATISME RELIGIEUX

Couramment pratiqué dans les deux hémisphères, l'intégrisme confessionnel est un fantastique moyen pour faire des rencontres, notamment lorsque des millions de personnes sont appelées à communier ou à protester ensemble. La technique est particulièrement apréciée dans les pays où les résultats de l'équipe nationale au mondiaux de foot ne justifient pas de descendre dans la rue.

Point négatif: lorsque la drague a foiré, l'extrêmiste est généralement courroucé ; ce qui peut lui coûter cher en explosif ou en avions.


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A VOS CLAVIERS !

# Posté le jeudi 17 mai 2007 20:57

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 16:40

"To laugh or not to laugh, that is the fuckin' question, mo'fo !" - Part II

"To laugh or not to laugh, that is the fuckin' question, mo'fo !" - Part II
PEUT-ON RIRE DE TOUT ? C'EST TOUJOURS MA QUESTION...


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"L'être humain aime prendre son temps", dit un jour Mochman.

"L'être humain est capricieux", rajouta-t-il quelques jours plus tard.

"L'être humain est une salope de fainéant", ragea-t-il enfin, outré par l'inertie intellectuelle qu'a suscitée son débat.


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Une bouteille jetée à la mer, voilà ce qu'était mon débat. Non, pas une bouteille. Plutôt une bouée de sauvetage. Car c'est pas moi qui aie besoin d'aide là, mais vous !

Ben ouais...

Marre de vous voir passifs alors que la poussière s'accumule sur vos méninges.

Alors, j'ai décidé de vous donner un p'tit coup de pouce. Car il n'est pas dit que, moi vivant, j'aurais laisser un autre holocauste se dérouler sous mes yeux sans réagir.

Voici donc quelques éléments de réflexion afin de vous aider à bâtir un point de vue...


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- Peut-on rire de l'orientation sexuelle d'autrui ?

- Peut-on rire des drames écologiques et autres catastrophes sanitaires ?

- Peut-on rire des facéties de notre patrimoine génétique ?

- Peut-on rire de la jeunesse éternelle convoitée par nos aïeux et aïeules ?

- Peut-on rire de la délinquance en général et du grand banditisme en particulier ?

- Peut-on rire de l'insécurité routière et des conséquences désastreuses d'une vitesse excessive ?

- Peut-on rire de l'accès tardif aux nouvelles technologies ?

- Peut-on rire des circonstances peu favorables à autrui?

- Peut-on rire des effets pervers d'un lavage à 90° ?

- Peut-on rire de ce qu'autrui veut nous faire croire par désespoir ou jalousie ?

- Peut-on rire de nos mères ?

- Peut-on rire des blagues faites aux éboueurs afghans ?

- Peut-on rire d'une forme nouvelle de révisionnisme ?

- Peut-on rire des convictions religieuses d'autrui ?

- Peut-on rire des performances sportives de nos amis handicapés ?

- Peut-on rire de la première tentative de P.A.C.S. expérimentée en Pologne durant l'hiver 1943 ?


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Commencez par répondre à ces questions de difficulté croissante.

Voici d'ailleurs, à titre indicatif, les conclusions auxquelles sont parvenus vos prédécesseurs...


"On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui."
Pierre D.

"On doit rire de tout, c'est un devoir civique pour le bien de la communauté."
Michel C.

"On peut rire de tout à condition d'avoir un bon avocat."
Charlie H.

"On peut rire de tout mais pas n'importe comment."
Manu L.


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A BIENTÔT...


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PS: Je ne vous serais que trop gré de réfléchir sérieusement et de faire connaître votre opinion sur la question.

C'est le but de l'article, en fait...

Merci.

# Posté le jeudi 22 février 2007 05:41

Modifié le lundi 19 novembre 2007 07:48

"Hell on Hearth 2007"

"Hell on Hearth 2007"
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Suite à la tristement médiatique affaire de plagiat dont a été victime mochman.skyblog.com, l'auteur a iii décidé, en sons âme et conscience, d'interrompre le cours normal (?) de ses élucubrations informatisées et d'entamer une grève du début. Merci que vous le comprenez.

La Direction


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J'AIME PAS TROP ME FAIRE ENCULER !!! ENFIN, J'CROIS...

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, l'heure est grave

Vous n'êtes pas sans le savoir, le monde fout l'camp. Et alors que je tapote sur mon clavier le mot "mot", m'est avis que des abominations sans nom doivent se perpétrer çà et là ; en tout endroit où se croise cet animal prétentieux que l'on appelle "femme" ("Oui, Mochman est pour la parité...").

Mais en grand idéaliste qu'il est, Mochman s'est lové - peut-être trop - dans les atours doucereux d'une illusion superbe: celle d'un jour où tous nous avancerions main dans la main, réunis que nous serions, sous les fiers étendards de la fraternité et de la soeuralité ("Parité mon cul, ouais ! Elles ont même pas des mots à elles. Tu m'étonnes que ça aille te sortir des "bravitude" chez les Citrons après..."). Mais non...

Non, plus maint'nant les mecs. L'illusion peut aller pointer au chomdu, y'a plus de place pour elle dans l'entreprise de mes sentiments. La ranc½ur et l'amertume se sont déjà installées à son bureau et vu la tournure des évènements, pas impossible qu'elles s'y accrochent un moment.

Enfin merde les gars, réagissez !!! UN PLAGIAT !!! J'vous parle pas de Albert le Cinquième Mousquetaire, là! Un plagiat de moi, de mes textes à moi ! Jugez-en plutôt par vous même:

- Etre un enfant, ça troue le cul ! (rebaptisé en Etre une femme, ça troue le cul !) ;

- Les Quatre-un-quart font du ski (déchiqueté et disséminé en un hypothétique Happy Slapping) ;

- FIFA World Cup 2006 (?) ;

- C'était trop beau et Espoir... Oui, espoir ! (fusionnés pour engendrer un surpuissant Hey une wesh !) ;

- En passant (interlude) et D'abord, la s½urette... (unis pour le pire et pour le malheur dans l'article Seigneur !) ;

- mon passage Zidane m'a tuer ;

- Réponds-moi, Mochman... (améliorifié dans son Want some nesta, uh ?) ;

- Patience, ça vient... (qui dans un élan de folie est devenu Patience, ça vient...) ;

- Saturday Night Fever - L'invasion a commencé (idem) ;

- Petit conte de Noël ( copié en Merry Xmas... ou ce que vous n'avez jamais su) ;

- même mon trip à Torrevieja et mon article sur le rire (effacé désormais) y sont passés...


Qu'on vienne me tanner le cuir du conduit auditif avec ces conneries de fraternité, maintenant ! Juste qu'on ose...

Parce que bon, j'ai été brave pendant toutes ces années... On peut quand même dire que j'en ai accueilli du mendiant de la vanne, non? Niveau charité pour humoristes en crise, j'crois quand même avoir servi à manger à plus d'un convive ! Sur l'autoroute de la blague fatale, j'ai - me semble t-il - remorqué plus d'une épave à amener "direct" à la casse ; aux côtés de ces humoristes dans l'attente d'un hypothétique feu vert du contrôle technique qui jamais ne viendra...

Je m'étais donc résigné, à mesure de l'avancement de mon blog, à voir quelque oiseau migrateur exténué venir picorer dans la mangeoire de mon esprit les graines plus ou moins délectables de mon inspiration. C'est bien connu: pendant que la fourmi trime comme une tapineuse de Budapest rue St Denis, on ne compte plus les cigales maquerelles qui se contentent de venir relever les compteurs. Mais j'ai beau être vilain comme un cul un soir de chiasse, c'est pas le style de la maison de jouer les carrés V.I.P. de la blague...

- "Non ça va pas être possible ce soir Monsieur. On a des consignes vous concernant et on sait que vous ne ferez pas un bon usage de cette vanne."
- "C'est incroyable ça ! Puisque j'vous dis que j'ai un public à l'intérieur... au nom de Jean Roucas !"
-"Mettez-vous sur le côté Monsieur et laissez le passage pour les habitués."


Et de toute façon, quoique j'en dise, faire l'oasis pour les égarés du désert burlesque, ça reste quelque chose de valorisant et d'encourageant pour moi, humble scribouillard de la toile, dont la vocation d'amuseur public ne vous aura sans doute pas échappé. Au fond, que suis-je de plus que le tôlier d'un bistrot au comptoir duquel on vient replonger dans une sainte ivresse humoristique ? Je vous le demande...

Mais là, c'est autre chose!!! Je vous parle de mon bébé, de ma chair !!! C'est bien d'articles entiers dont il est question dans cette sombre affaire. D'un coup, j'ai eu plus l'impression de jouer les doublures "postérieurs" dans un film de boules pédésexuel que les bons samaritains. Et, croyez-moi, le fion en chou fleur, si c'est pas ton truc, c'est une expérience... ("Même si t'es végétarien.")

Mais alors, la perfidie des hommes n'a t-elle plus de limite ? Plus de 62 ans après, a t-on oublié le "Plus jamais ça !" de Monsieur Blumenthal ("Contrairement au commun de ce blog, c'est une private joke. Oui, c'est étonnant mais ferme-la. A tout jamais.") ? Le doute est permis.

Ainsi donc, une fois informé de l'odieux forfait par une jeune jouvencelle du nom de Inès ("Comme le Ivre des Ecords ?" - ceci n'est pas une "private joke", c'est juste une mauvaise blague à la Laurent Ruquier ), je me suis donc rendu sur le blog de l'infâme pillard de calembours et là... Stupeurs et tremblements. La chiasse si vous préférez. Ah tout à fait, de la matière fécale, comme ça, le long de ma jambe, qui s'écoulait sans que je m'en aperçoive, chaud le truc en plus...

Mais qu'est-ce qui a pu provoquer un tel délestage ? Voilà la réponse...

J'ai été plagié par... une... j'arrive pas à le dire... vous savez ce truc avec un vagin à l'intérieur... Eh ben une comme ça, pareil...

Bon c'est pas faux, elle la mérite, sa cartouche. Un devoir d'objectivité m'oblige à reconnaître que ses ½illades érectiles, ses tenues affriolantes et son apparent consentement ont bien dû susciter des vocations à certains voyageurs de la toile, hésitant encore entre une carrière à la Mère Thérèsa et une à la Marc Dutroux. Je ne peux moi-même qu'avouer qu'une réincarnation en lavabo ne me déplairait pas pour le coup ; histoire de renifler du fion d'un peu plus près...

Mais si ça n'avait été que ça, j'aurais cartonné trois Klinex et basta ! Le truc, c'est qu'y a un p'tit détail supplémentaire. Non deux... même trois détaux supplémentaires:

1) la coupable est une gothique ;

2) la coupable a recopié plusieurs de mes articles en les signant de son nom ;


Et le pire...

3) la coupable a supprimé tous les passages où j'insinuais - avec ma délicatesse légendaire et mon tact proverbial - que Michael Jackson était le plus grand enculeur d'enfants à l'Ouest du Rio Grande encore en activité à ce jour ("Bon, elle a remplacé Jacko par Pascal Sevran, donc c'est pas trop grave vu qu'il en a dérouillé lui aussi, d'la rondelle de puceaux...")

Mais, prenant un peu de recul, je me rendis vite compte que tout cela n'avait aucun sens. Parce que qui dit "sataniste" dit "chambre peinte en noir", "poster dédicacé de Satan", "copains maquillés à la truelle", "scarification avec un cure-dents super pointu", "animaux de compagnie à la con genre introuvables à Jardiland", "incapacité totale à énumérer les affluents de la Loire sans te chier une pendule", etc.

Et je pourrais continuer des heures ainsi...

Mais, mochman.skyblog.com... Non je vois pas, non...

J'veux dire: à quel moment de sa vie une adoratrice de Jean-Michel Bélzébuth, diableries en tout genre, se décide entre deux séances d'automutilation à la pince à épiler, comme ça, d'aller moisir sur mon blog.

OK mon blog, c'est une anomalie, il est pas beau, il pue et il a pas envie de changer. En un mot, c'est tout moi. Et même si tout gothiste qui se respecte est également moche, sent le vieux hibou empaillé et préfèrerait être excisée par le mollah Abdel-Aziz Ben Zeckri dit "Le Rasoir à deux lames et à grande barbe avec un chouette turban par dessus" plutôt que d'avoir à changer ses habits pouilleux, j'avoue ne pas parvenir à me figurer la scène...

Enfin... Y'a bien un p'tit scénario que j'me suis imaginé mais il tient pas la route deux secondes ("En fait, j'avais même imaginé un autre scénario avant ça mais il foirait parce qu'à la fin, j'me retrouvais dans leur chambre et elles me sodomisaient avec un enjoliveur de Renault Chamade. ")


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(quelque part en France, dans une chambre comme il en existe trop...)

- Nesta alias Demonia la damnée: "Ouah p'tain. Sont vraiment trop bons ces michocos! Gloire à Satan !"
- Julie alias Morticia la morue: "Clair. P'tain, ma mère elle m'a soulée tout à l'heure genre t'sais pas ce qu'elle m'sort c'te pute? Genre "ouais euh... tout ça... euh... à table!"
-"Jure ?!? P'tain j'y crois pas. Et alors, t'y as répondu quoi à c'te salope? Et passe moi un granola."
- "Ben d'abord j'ai mangé: elle m'avait fait des frites en forme de c½ur et d'étoiles. Mais j'l'ai maudite pendant le repas et normalement, si j'ai bien tout dit comme dans le livre de formules de Crusillia la croûteuse, elle devrait avoir une infection de la choune. Alleluïa Lucifer !"
- "Trop puissant ! C'est quoi, la choune ?"
- "J'crois que c'est comme le cancer sauf qu'y a pas de vaccin."
- "Ah OK."
- " Bon alors, tu t'es renseignée pour le sacrifice d'orang-outans de mercredi ? T'es sûre qu'on les aura à temps ?"
- "Ben en fait, j'suis allée sur Internet et Google m'a dit "ERROR ! Your researches are completely stupid. You must be a hopeless goth bitch looking for personality in vane". Mais comme j'comprenais rien à l'espagnol, j'lui ai jeté un sort, à l'ordinateur."
- "Mais t'avais tapé quoi comme adresse ?"
- "www.cherchesingedebornéopoursacrificemercrediprochain.com. "
-"Je vois... Et c'est tout ?"
- "Non mais..."
-"Allez dis-le moi j'ai encore le temps de décommander et de faire une soirée pyjama à la place."
- "Ben sur Yahoo!, quand j'ai tapé "diable + satan + lucifer + bélzebuth + Azazel + Damien + 666", ça m'a donné "One fuckin' answer: www.mochman.skyblog.com". C'est tout."
-"Bah, essayons toujours..."


(quelques minutes plus tard...)

- "Merde, y'a qu'la progéniture du Malin en personne pour écrire des horreurs pareilles. J'vais recopier ces articles en changeant son nom par le mien afin de lui rendre hommage sur mon blog."
-"Ah ouais trop bien. Mais euh... C'est pas un peu con ?"
-"Ben, évidemment que c'est con ! Tu m'as prise pour qui ?

(...)

Aussi stupide qu'improbable, je vous l'accorde.

Le mystère reste donc entier.



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Voilà, donc c'était une p'tite crotte de nez jetée négligemment à ton visage blâfard, vilaine petite plagieuse. Mais rassure-toi: je ne t'en veux pas le moins du monde ! Non seulement tu apportes de l'eau au moulin de mes pensées mais en plus, tu fais connaître mes diarrhées littéraires à plus de personnes que j'en aurais pu toucher à moi seul.

EN UN MOT, MERCI NESTA !!!

Par contre, t'es conne, ça y'a rien à faire ! Tellement conne d'ailleurs que j'ai peur que tu ne recopies article en changeant ton nom par le mien. Mais là, j'préfère te prévenir que j'déposerais les armes de suite. Je ne me sentirais pas de taille à affronter une seconde fois une telle force de la nature. C'est ce qu'on appelle la "peur du vide" je crois...

PS: Ce n'est que pour expulser cette déjection impromptue que j'ai momentanément détourné le transit intestinal de mon blog. La suite du précédent article "Peut-on rire de tout ?" verra donc - normalement - sa réponse apportée dans les jours à venir.

# Posté le mercredi 17 janvier 2007 17:17

Modifié le mardi 20 octobre 2009 20:53

"To laugh or not to laugh, that is the fuckin' question, mo'fo !"

"To laugh or not to laugh, that is the fuckin' question, mo'fo !"
RIRE... OU PAS ?


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"Une femme qui met deux bébés dans le congélo, c'es rigolo mais c'est salaud."

Phaloisius de La Cartouchière, président de la cour d'assises de Paris

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Je ne doute pas que l'aspect ouvertement juridique de la formule puisse rebuter les moins avertis d'entre vous mais, de grâce, sachez voir au-delà de l'hermétisme patent de la maxime et laissez votre esprit s'abandonner à la suivante réflexion que je me propose d'embrasser avec vous.

Car, en effet, n'allez pas croire que, par ces palabres de juristes, je m'éloigne du sujet que j'entends ici traiter. Bien au contraire... Donc, pour la bande de trous du cul qui pensaient pouvoir aller mater Bataille et Fontaine, c'est raté! Alors, on se calme, on revisse son cul sur la chaise et on essaie de s'intéresser à autre chose qu'à cette burne qui vous démange depuis 2 heures.

Ce soir, on va parler culture et société. Oui monsieur, sur mochman.skyblog.com!

Mais comme je sens que la voiture-balai va ramasser à la petite cuillère une pelleté d'attardés dès l'issue de cette introduction, je préfère anticiper l'hécatombe au sein du peloton et procéder à un bref rappel des faits.

Donc, les trois Péruviens cosmonautes - dont le bouton de la zapette est restée bloquée sur MTV et/ou de Filles TV ces 45 derniers jours et pour lesquels je fais cet incipit - sont priés de rétablir la liaison, Papa va raconter une histoire...

Il était une fois l'histoire d'un banal accident domestique... Mère de famille vivant à 100 à l'heure même en pente raide, Mme Courjault s'apprêtait à donner une réception dans son appartement sud-coréen, sans encore savoir que son empressement lui vaudrait d'en être quitte pour une sacré anecdote à raconter à ses enf... aux enfants de ses amis un jour.
En effet, l'heure tournant et le livreur de Ferrero Rocher® se faisant désirer, notre hôte décida de s'occuper de mettre les glaces au congel' pour le dessert ; en attendant que le Jacky Chan en scooter daigne se pointer avec sa gueule enfarinée, ses quatre chocolats fondus et son ferme espoir d'obtenir un pourboire.

Et là, c'est la boulette: voilà t'y pas que, l'esprit occupé à tout autre chose, notre hôte confond ses deux marmots geignards avec une paire de délicieux Esquimaux saveur citron.
Eh oui, on ne le répètera jamais assez dans les écoles pour devenir maman d'enfants: si vous vous retrouvez à allaiter deux sorbets jaunâtres et dégoulinants, c'est forcément que vos bambins sont en train de jouer à celui qui imite le glaçon dans le bac à surgelés...
Et dans le cas présent, il semble qu'il y ait eu deux vainqueurs ex-aequo ; la manche décisive ayant cependant fort peu de chances d'être disputée.


NB: à la décharge de la malheureuse, il est à noter - et le corps enseignant de la prestigieuse Congeling Private School ne s'en est pas privé - que ce cas était certes l'objet de tout le chapitre 4, mais que, comme elle en n'était pas encore arriver là en cours, ça comptait pas.

Bon, je devine déjà vos réactions où s'entremêlent stupeur, effroi, indignation et j'en reconnais parfaitement la légitimité: qu'est-ce qui peut bien pousser une femme à oser servir à ses invités des Ferrero Rocher® alors que les Mon Chéri® c'est quand même vachement meilleur ? Ce genre d'atrocités en vient à vous faire perdre foi en l'Humanité ; si tant est que cela ne soit déjà le cas...

Mais vous l'aurez compris, je ne vais pas m'attarder sur cette histoire en m'apitoyant sur le sort des nourrissons et patati et patata. Non non, ça j'm'en branle !

Moi j'm'intéresse uniquement à ce que je vous ai promis et qui se trouve là, dans cette phrase anodine mais prononcée par un M.Phaloisius déjà conscient du retentissement qu'elle aurait. "Une femme qui met deux bébés dans le congélo, c'est rigolo mais c'est salaud."...

Et c'est là que tous les Prix Nobel, qui voulaient se barrer en douce devant la téloche, vont reprendre pied: forcément que cette phrase te rappelle quelque chose à toi, ami cancre qui a passé presque autant de temps sur les bancs de CE2 que toute ta famille réunie. Mais c'est bien sûr: "Une vache qui pisse dans un tonneau c'est rigolo mais c'est salaud!".

Toi, frère d'inculture et de médiocrité, tu es aussi parvenu à faire le lien entre les deux déclarations. Et tu en es arrivé à la conclusion que, en statuant ainsi, l'homme de droit a osé le trait d'esprit, le bon mot, la fine phrase sur un drame terrible. En reprenant la célèbre formule, il a sciemment décrotté ses bottillons merdeux de l'humour et de l'irrévérence sur le tapis de la bienséance et du politiquement correct. Il s'est torché le fion de l'un des taboux les plus inviolables de notre société: la mort.

En un mot comme en cent: il a osé rire de l'interdit. Et ce faisant, il n'a pas manqué raviver le foyer de cette brûlante et éternelle question: "PEUT-ON RIRE DE TOUT ?"

Voilà où j'voulais en venir... Putain, ça a pas été une partouze de plaisir mais faut bien foutre les mains dans le cambouis de temps en temps, non ? Maintenant que mon sujet est - brillamment - posé, je vais pouvoir vous raconter une autre histoire toute aussi belle et enchanteresse et qui je l'espère vous poussera à l'introspection.

Message à l'encontre de mes p'tits blaireaux favoris: c'est pas maintenant que j'ai fourré la dinde que vous allez foutre le camp par la porte de derrière sans même y goutter. Donc, on prolonge l'effort, on va éventuellement chercher du collyre et une bonne pommade anti-hémorroïdes et on se prépare à rester assis un moment parce que le festin ne fait que commencer !

Donc, en attendant que je poste la deuxième partie de l'article et que mes Einstein en herbe réussissent à digérer cet encas liminaire, je vous invite déjà à me faire part de votre avis sur la question ("Si si, sur un malentendu, ça peut m'intéresser...").

A bientôt !

PS: Ah oui, j'allais oublier: BONNES FETES DE FIN D'ANNEE A TOUS!
Profitez bien de cette éclaircie dans la grisaille de notre quotidien. Pour ma part, j'invite tous les bien-pensants qui sont fermement opposés à l'esprit mercantile et dévoyé de Noël de se - censuré - ; ça les apaisera sans doute et ça fera toujours des retraites en moins à financer.


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En tout cas, vous avez bien mérité une p'tite gâterie dont vous n'êtes pas près de décrocher... même quand Maman vous gueulera après pour l'aider à ouvrir les huîtres !

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# Posté le jeudi 16 novembre 2006 07:23

Modifié le vendredi 01 juin 2007 02:59

"Let's sum up the summer... (Part II)"

"Let's sum up the summer... (Part II)"
Avec la pectorale participation, au pemier rang, de:

- Sylvain O. dans le rôle de "Garay".

Avec les alcooliques participations, au second rang et de gauche à droite, de:

- Guillaume L. dans le rôle de "Guigui";
- Jérémy D. dans le rôle de "Jay";
- Adrien T. dans le rôle de "Toulousain";
- Charles S. dasn le rôle de "La Souk".

Et enfin, avec les suspectes participations, au dernier rang et de gauche à droite, de:

- Julien M. dans le rôle de "Mousse";
- Adrien M. dans le rôle de "A.M.";
- Nicolas H. dans le rôle de "Mochman".


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iiiiiiiiiiiiEPISODE IV : TORREVIEJA ou QUAND L'ESPAGNE N'EST PLUS CE PAYS DE MERDE SANS INTERET...


Ce séjour ne devrait même porter une appellation si impropre et réductrice tant il est vrai qu'il fut en réalité question de 15 jours parmi les plus extra-terrestres qu'a comptés ma vie. Mieux qu'une nouvelle ou qu'un roman, ce fut ainsi un véritable film - que dis-je un péplum - qui prit place dans la station balnéaire espagnole susnommée.

Et de la même manière que l'on ne saurait contempler une mariée sans ses parures nuptiales ("Ouais, j'en avais marre des métaphores lubriques et dévergondées.") ou un gros porno zoophile sans son labrador et un rouleau de sopalin ("Fallait pas rêver quand même..."), je me dois de citer les protagonistes de ce grand oeuvre sans qui rien de tout cela n'aurait été possible.

I - PERSONNAGES PRINCIPAUX : LA TEAM

Nous retrouvons donc, par ordre alphabétique ("J'vous avais dit que j'arriverais à le placer quelque part ce putain d'ordre alphabétique!") et par ordre croissant de taille de l'appareil génital ("Ca m'aurait étonné..."):

- Adrien M. dit "Le A.M.", "Adriano", "Aèmerie" ou "C'est ouf!": facilement reconnaissable au scorpion qui lui colle à la jambe où qu'il aille, cet individu bien connu des services de police roumains se caractérise par son sens du partage (voir plus loin à "pot commun") et sa faculté incommensurable à faire de bonnes affaires avec les commerçants locaux (voir plus loin à "shit caoutchouteux"). S'est également distingué en introduisant son frêle pistil dans la fleur non moins délicate d'une grosse pouf parisienne en manque de sperme frais ("Charmant.") et par son hospitalisation pour carence alimentaire. Détail: fortement aviné à ses retours de boîtes, il ne parvint que rarement à comprendre où étaient partis ses cordons-bleus et surtout pourquoi ils lui avaient laissé un mot d'adieu sur la boîte d'emballage ("Mais l'arbitrage vidéo a rétabli la vérité..."). Signe distinctif: a raté de justesse l'examen d'entrée dans le cercle très fermé des "Rois de la Night"... ;

- Adrien T. dit "Toulousin", "Zintoulou", "Touloujoin" ou "Novento": victime d'une blessure d'origine inconnue le soir de son premier coma éthylique, ce jeune homme se démarque de la masse par sa capacité incomparable à dormir debout ou assis quel que soit l'endroit où il a échoué, étant facilement identifiable par l'angle caractérisitque que fait son cou avec le reste de son corps ("90°, d'où le surnom de "Novento"..."). Séducteur invétéré, il charme ses proies -en général parisiennes- grâce à une parade amoureuse empruntée au tapir africain: à la fois inimitable et dangereuse puiqu'interdite dans toute l'Europe centrale, cette danse autant que le succès qu'en tire par ce biais son exécutant laisse perplexes tous les scientifiques qui se sont penchés sur le phénomène. Important: commence toutes ces phrases par "Ouais mais mec..." et les finit toutes par "Ah ouais ouais ouais!!!". Signe distinctif: ne se déplace jamais sans son CDI ;

- Charles S. dit "La Souk", "Souks ma bite" ou "J'comprends pas bien ton dialecte": garçon raffiné aux moeurs soignées, cette personne a néanmoins connu une triste mésaventure puisqu'ayant perdu -sans le retrouver- le chemin de la salle de bains dès le premier jour. Peu enclin au paiement, ce prédateur de réserves alimentaires et d'enfants en bas-âge s'est régalé des achats personnels effectués par le groupe pour ne pas mourir de famine. Orphelin de ses sites Web scientifiques et fâché avec son rouleau de PQ, ce personnage à l'odeur suspecte partage avec ses prédécesseurs des troubles de l'érection qui, comble de malchance, se déclenchèrent, pour lui, lors de rapports (hétéro)sexuels obtenus sans violence avec Ana la Suissesse. A également quelques difficultés à comprendre la signalisation routière espagnole ("Sa 206 peut en témoigner...") et à vivre depuis sans son malus. Signe distinctif: pousse des cris, fait des bras d'honneur sans raison et adore prendre l'exemple d'un mec qu'a le sida, le cancer et la syphilis pour illustrer ses propos ;

- Guillaume L. dit "Guigui", "La Guille" ou "Guillotine": le pire de tous! Sous des traits de gendre idéal et de mannequin italien en vacances se dissimule un pervers hideux doublé d'un maniaque sournois. Voyeur irrécupérable, il ne se balade jamais sans son caméscope et aime à utiliser la vision nocturne pour surprendre ses camarades durant leurs ébats nocturnes, solitaires (ex: Charles) ou en couple (ex: Charles qui rentre son gland dans un vagin). Harcelé constamment par des jouvencelles en chaleur et toutes émoustillées par son charme si latin ("Mais non, j'ai pas envie d'l'enculer! C'est juste que..."), il a souvent eu recours à son bouclier humain composé de Charles et de moi-même (Mochy) pour repousser définitivement ces assauts baignés d'hormones féminines. Détail important: a fêté sa vingtième année sur Terre en notre compagnie autour d'un gâteau moisi mais d'un cadeau... euh, moisi aussi ;

- Jérémy D. dit "Jay", "Pradodu" ou "Le négociateur": armé de son maillot de bain à fleurs et de son monotesticule en carbone (certifié médicalement), ce charmeur au grand coeur s'est complu dans le calme et la volupté d'une romance estivale avec sa belle Irene. Réalisant l'exploit de survivre 7 jours avec 26,92E sans se priver de rien - et obtenant par la même le respect de l'expert en la matière Souks -, l'Apollon des sables a également réussi à convaincre une bande de tapettes parisiennes ("J'peux les insulter maint'nant que 900 kilomètres nous séparent, hé hé!") de ne pas nous faire manger nos extraits de naissance, en subissant pour cela un viol en réunion de leur part. Merci encore pour ce sens aigu du sacrifice, acte qui n'aurait certainement pas déplu à son grand maître Stopalachi. Détail important: a révélé un autre aspect de sa personnalité -déjà entreveu à Pamplune l'an dernier- en soirée au Mondo Moondino ;

- Julien M. dit "Mamousserie", "Mousse", "Moussema", "Massoum" ou "José Fernand": véritable prodige de la nature, sosie sourcillaire de Raymond Domenech, 8ème merveille du monde alcoolisé, cet adorateur du Dieu Whisky a voué tout le long du séjour un culte sans borne ni retenue à son icône; recevant même un coup de fil de la part de Jack Daniel's pour le féliciter de sa contribution au renouveau de la marque. Athlète appliqué à la musculature surdimensionnée, ce jeunot qui n'est ivre que lorsqu'il boit de l'eau pure a carrément démontré sa supériorité physique sur les Parisiens en arrêtant une dizaine de coup de poing avec son oeil gauche et un coup de boule avec son nez. Je dis "Monsieur"... Détail important: il n'a pas vu la lumière du jour pendant la quinzaine... c'est un con. Signes distinctifs: a travaillé la muscu avec A.M. et Touloujoin, ne rase pas son duvet de moustache et ne montre jamais ses dents lorsqu'il sourit ;

- Sylvain O. dit "Garay", "Le castagneur", "J'ai faim" ou "Faut qu'je nique!": doté de superbes implants pectoraux posés dans une roulotte de gitans juste avant le départ, le "young dude" fraîchement débarqué des Etats-Unis est arrivé avec deux envies en Espagne: manger et niquer en mangeant. Se découvrant pour la Suède une passion subite ("Enfin surtout "bite", la passion..."), ce lover international a cependant rapidement compris qu'il n'était possible de toucher qu'avec les yeux, ce qui eut le don de l'énerver et de lui faire péter la pression sanguine. Se rabattant sur un second choix de fin de série de soldes de liquidation totale pour cause de fermeture avant départ, notre étalon à l'organe d'acier ("On aurait dit qu'on avait un éléphanteau avec nous, des fois!") pratiqua donc le coït avec un hybride se trouvant à mi-chemin entre le cheval et l'être humaine. Identifiants: rit, mange, baise, montre un pec, ne s'arrête de faire l'un que pour faire l'un des trois autres.

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Mais comme toujours, un grand film est impossible sans quelques seconds rôles savoureux. Ainsi retrouvons-nous dans la longue liste de ce casting de rêve...

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II - PERSONNAGES SECONDAIRES

- la Russe et la Roumaine: ou comment deux amies inséparables peuvent incarner à la perfection un antithétisme absolu... enfin elles sont très différentes si vous préférez ("Ou si vous êtes juste trop cons pour comprendre un mot de quatre syllabes."). En effet, alors que la Roumaine s'évertua à miser sur la carte de la discrétion et de l'humilité -bien aidée, il est vrai, par une laideur peu commune-, sa comparse russe opta quant à elle pour une ouverture totale aux touristes mâles en manque de viande avariée, en utilisant pour cela un super gros cul, un tanga taille 12 ans et un matelas pneumatique biplace. Ce tout premier aperçu de la gente féminine de Torrevieja eut le mérite non négligeable de nous avertir que de nombreuses filles essaieraient de financer leurs vacances par notre biais et donc d'être suspicieux face à un éventuel et très soudain succès avec ce genre de connasses ;

- les Belges: rapidement enivrées par la classe de Touloujoin et par les bras d'honneur de Souks, ces trois jeunes demoiselles défraîchies mais prétendument "mannequins" ("Si si j'vous jure! Même celle de 1m50 avec un groin en guise de nez!") ne purent que succomber à l'armada paloise et en particulier aux pecs de Michael Garay. Mais hélàs pour ce dernier comme pour tous ceux qui comptaient faire baisser d'un ou deux hecto pascals la pression de leurs testicules, la soirée mousse au Pacha a sonné le glas de nos relations avec les donzelles, bien aidé il est vrai par l'acide que l'une d'elles a consommé ("Comme quoi, la drogue du violeur n'est pas qu'une spécialité française.") et par les jets de pisse qu'une autre a digéré lors de la bataille de pistolets à eau ("Longue vie à ces flingues et à leur réservoir amovible que tu peux remplir de ce que tu veux quand la file aux robinets des chiottes est trop longue à ton goût!") ;

- les Suédoises: paraissant à première vue aussi Suédoises que des contrefaçons chinoises de meubles Ikea®, nos deux p'tites pestes scandinaves ont égaillé nos journées en parlant le viking et en mettant à sac les villages voisins. Magnant leurs langues de pute avec une aisance rare et qui démontrait un entraînement intensif en la matière, Soshin et Ely ont gazé toute contrevenante munie d'un vagin et d'une paire de seins volumineusement inférieures à celles qui pendait au cou de la première des deux. Celle-ci s'est d'ailleurs attirée les faveurs de Sylvain mais, les possibilités de forer un tunnel Pau/ Stockolm s'amenuisant à mesure que le temps passait, notre pilote de drakkar a dû finir le trajet en mode manuel ("Bienv'nue au club, l'ami!") ;

- les Parisiennes: rarement le terme de "catin" fut employé au cours du séjour avec autant d'à propos que lorsqu'il le fut dans le dos de ces prostituées de compétition. A tous: éteignez vos ordis et n'achetez pas le nouveau Girls Gone Wild ou le prochain College Fuck Fest en DvD, MONTEZ A PARIS!!! J'explique. Cinq biaaatches de la capitale descendues dans le sud de l'Espagne avec les poches pleines et le crâne vide ("Mais quand j'dis vide, c'était genre t'entendais même les courants d'air à l'intérieur quand y'avait un peu d'vent!") avec un seul objectif: trouver un dénommé "Jesus" et lui offrir leur virgi... enfin disons plutôt leur chatte épilée au cutter pour remporter la palme. Mais malgré leurs efforts acharnés et le nombre impressionnant de candidats testés, nos mantes religieuses durent se satisfaire des érections partielles des deux Adrien mais se consolèrent avec Garay et son lait d'amour ;

- les Suissesses: pourront-elles jamais me pardonner de les avoir oubliées dans cet article où une place de choix leur revenait de droit. A croire peut-être qu'à force de les voir dans notre appartement, à dormir dans nos lits, à manger nos bichocos, à sucer nos - censuré -, on a fini par les considérer comme faisant partie des meubles. Enfin... des meubles avec des gros nibards et des vagins en guise de pénis quand même. Ainsi dans le rôle de la comode Louis XVI l'on retrouve Rousse Beef. Adepte de techno hardcore et fervente défenseur de l'immigration sur le territoire hélvète, sa grande spécialité était le "C'est ma tournée" dans les bars, sur le plage, dans les toilettes des boîtes, dans les caves ("J'avoue, j'en rajoute... Mais t'avais qu'à m'envoyer mes tablettes de chocolat suisse aussi et pas ces conneries de Milka made in Serbia!") exprès quand moi j'étais pas là. Pour l'accompagner, il y avait les deux autres demoiselles dont je vous ai déjà dressé le portrait précédemment et qui ont constitué un fantastique et inespéré objet d'études et d'observations pour l'éminent scientifque que j'aspire à devenir ("Par scientifique, je parle de cours du soir en gynécologie appliquée que je me propose de fournir gratuitement à toutes, dès que les services sociaux auront retiré leur plainte pour proxénétisme agravé sur nourrissons et retraités."). Ana et Irène, soeurs de leur état, m'ont ainsi permis de découvrir qu'il existe bien des interactions télépathiques entre personnes du même sang ; interactions leur permettant d'accomplir des actes similaires en même temps mais sans se concerter préalablement et à distance l'une de l'autre ("Plusieurs chambres voire un étage les séparaient parfois.") Ainsi, pendant que l'une gémissait de plaisir, l'autre écartait les jambes et pendant que l'une écartait les jambes, l'autre... Ben en fait elle aurait bien voulu gémir mais Souks arrivait pas à avoir l'érection. Ou alors, si elle gémissait, c'était de désespoir ou d'ennui ou de lassitude ou de honte ou de ... ("La p'tin d'ta mère! T'as fini oui?" s'exclama Chales en lisant ce passage). Non sans déconner, vous étiez sympas, les Suisseuses "une fois"... ;

- l'Espagnol de Carrefour: notre préféré à l'unanimité! De taille moyenne (1m75), de corpulence généreuse (85 kg), muni d'une queue-de-cheval tout à fait inappropriée et d'un style vestimentaire offensant même pour un non-voyant (débardeur moulant, short serré et rangers noires), cet ovni chevelu d'un vingtaine d'années tout au plus a d'abord attiré notre attention en se prostrant devant nous et en nous jetant un regard de défi avant de plonger sur sa copine ("Autre joli phénomène de mode en passant...") pour lui nettoyer les amygdales à grands coups de langue. L'anecdote aurait pu en rester là mais elle prit hélàs rapidement des tournures d'incident lorsque nous vînmes à recroiser la route du malotru sur le parking; malotru qui ne trouva mieux pour répondre à nos coups de klaxon insistants que de lever son majeur en notre direction. Bien mal lui en a pris puisque Charles, alors au volant de sa 206 intacte, se lança dans une course poursuite qui s'acheva devant un arrêt de bus où un parterre de vieilles peaux pu assister, médusé, à une scène culte au cours de laquelle notre conducteur exprima son mécontentement à grands renforts d'avertisseurs sonores, de bras d'honneur et de cris sauvages ;

- l'autre Espagnol de Carrefour: une bien triste histoire que celle de cet homme a priori innocent et sans anicroche mais que le sort a pourtant désigné comme étant celui qui devrait croiser un Charles au top de sa forme. Celui que nous appellerons Jamon Miguel de la Piñela, père de famille sans histoire déambulant derrière son chariot, semblait en effet vaquer à ses occupations sans prêter la moindre attention à l'énergumène qui s'approchait de lui lorsque ce dernier, la narine irritée par un looping de belle taille, vint éternuer sur son épaule mais aussi et surtout dans la poussette qu'il menait en parallèle à son caddy. Inutile de préciser que l'Espingouin fut quelque peu piquer au vif et bien qu'il menaça le criminel des grandes surfaces de le "tomar por el culo" pour avoir recouvert son fils de mouquire, celui-ci ne parut pas s'en émouvoir davantage puisqu'il proposa en suivant de recommencer avec cette fois-ci pour cible une vielle avec déambulateur ;

- les Parisiens: belle bande d'enculés, ceux-là! Alors sous prétexte que ces messieurs n'arrivent pas à choper des meufs avec leur technique de drague à l'américaine ("Wesh cousine, bien ou bueno? Y'a moyen j'te mets d'la crème et après genre on s'rait des potes comme ça j'te baise et ensuite scrédi tu suces mon p'tit refré?"), ils ont jugé utile de nous bourrer la gueule à grands coups de poing et de faire naître des odeurs de caca dans nos maillots de bain le lendemain sur la plage. Non mais oh! Ca va oui? Nous aussi on peut appeler la Guardia Civil! Pour être exact, un seul d'entre eux s'est servi de nos visages respectifs comme piste d'aterrissage pour ses paluches de maçon -un p'tit Noir plutôt énervé avec des cuisses à la place des bras- pendant que ses pédales de collègues jouaient le rôle de promoteurs de boxe en arrangeant des combats pour leur poulain. Sérieux, tous étaient là à vouloir calmer l'embrouille au début et dès qu'ils se sont souvenus qu'ils avaient Mike Tyson Jr. dans leurs rangs, subitement, y'avaient pas autant de Ghandi que de Don King chez eux. Oh la belle branlée, mon con! On a tout tenté... même qu'on a appelé le standard de TF1 mais ce connard de Julien Courbet était pas là pour nous défendre!

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Mais à part ce petit accroc qui, au final, aura eu pour seuls effets de nous faire passer pour des loubards aux yeux de plus crédules et pour des victimes aux yeux des plus rationnels ("Ben c'est pas avec nos 235 kg cumulés à 8 qu'on allait faire les merles et distribuer des mandales à tour de pognes..."), nous avons tous pu évoluer dans un cadre plus qu'agréable. Descriptif...

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III - LE DECOR

- l'Appartement: véritable palace donné en pâture à une bande de gitans qui n'en demandaient pas tant, l'appartement combla nos espérances au-delà de tout. F4 de 80m² situé à 50 m de la plage, disposant d'une douche et même d'un bidet, l'appart a revêtu toutes les formes possibles et imaginables lors de notre passage: tout d'abord logement propre et spacieux, il devint rapidement une réserve naturelle de sable, charrié à l'intérieur des lieux par une huitaine de paires d'espadrilles et autres tongs. Inimitable caméléon, il se mua ensuite en une mini auberge de jeunesse où fleuraient bons les p'tits plats mitonnés et les sauces traditionnelles... avant de virer vers minuit, heure de l'apéro ("Sauf pour Mousse qui commençait, par précaution, avec 6 à 8 heures d'avance..."), en un épouvantable troquet de zone industrielle où l'eau claire n'était plus tolérée. Certains disent même qu'à nos retours de boîtes, nos chambres avaient l'air de cellules de dégrisement... Le logis pouvait également prendre des allures de stades de foot où s'enchaînaient parties de PES 5 dans une ambiance rappelant la Grande Epidemie de Rage qui frappa ma classe de CE1 en 1993/94, tout comme il prit des atours de squat de banlieue parisienne; tant par l'odeur de zébus en décomposition qui émanait de certains zlips ("Je tiens à... Les propriétaires tiennent à garder leur identité secrète.") que par le nombre de zouzes qui sont venues encastrer leur fesses flétries dans notre canapé puant sans qu'on sache comment elles avaient franchi le seuil de la porte. Enfin, ce flat-resto-bistrot-cachot-stadium-squat entra dans la légende en devenant le plus gros baizodrome de Torrevieja dans la nuit du 9/08/2006 au 10/08/2006 où les accusés Adrien M., Charles S. et Sylvain O. se sont rendus coupables de copulation préméditée avec femelles peu recommandables ; le dernier prévenu étant même présumé de zoophilie (voir photo compromettante... enfin preuve accablante plutôt) ;

- la Fête Foraine: à croire que l'être humain fonctionne à l'envers parfois! En effet, alors que nous employons le plus clair de notre tempsà Pau à fuire les gitans, manouches, tsiganes, rhômes et autres adeptes du steack de vipères au jus de ratons-laveurs, notre premier réflexe a été, une fois là-bas, de courir aux attractions tenues par les forains de la ville. Trois d'entre elles nous marquèrent tout particulièrement: l'Aladino ("Ou comment ces connards de ferrailleurs ont décelé dans les mouvements giratoires et incertains d'une nacelle insalubre un bon moyen de récupérer des morceaux semi-digérés de nos repas."), les auto-tamponneuses dites "auto-tronçonneuses" ("Ou comment des romanos mal rasés ont utilisé leur sorcellerie afin de convaincre des jeunes sains de corps et d'esprit à dépenser leur argent pour essayer de (se) briser les jambes et (se) rompre le cou dans des véhicules sentant bon la rouille et le tétanos.") et enfin, cerise avariée sur le gâteau périmé, le concours d'adresse au basket ("Ou comment des éleveurs de hérissons ont mis au point un jeu qui poussa certains au suicide tandis que d'autres, plus chanceux, sombraient juste dans la dépression. La légende raconte même que certains gagnèrent une peluche, mais ça...") ;

- le Tirachinas: petite boîte de nuit comme on en trouvait un paquet dans le coin c'est-à-dire aussi crasseuse que le pubis du Capitaine Crochet et aussi miteuse que sa jambe de bois, le Tirachinas eut la particularité de nous accueillir la première soirée ("Enfin... d'accueillir ceux qui avaient encore leur repas dans le ventre... Enculé d'Aladino d'merde, va!"). A part ça rien de spécial, bonne ambiance, bonne musique... Ah oui, j'oubliais: une jeune demoiselle aux seins refaits et aux pupilles dillatées avait été invitée pour la soirée - Mlle Anastacia Mayo, hardeuse de son état - afin d'expliquer à tout le monde comment elle enlevait ses habits, à sa manière à elle. Bon, nous on n'a pas trop vu l'intérêt de tout ça au début ("Surtout si c'est pour perdre autant de temps à se frotter les seins, à se titiller la chatte et à se mettre des doigts dans le cul!") mais comme ça nous a mis le gourdain, on lui en voulait pas trop ;

- le Mondo Moondino: lieu incontournable de nos débuts de soirée, cette boîte de début de soirée excellait dans l'art de passer des sons rap US vraiment sympas sur fond de clips de 50 et de Ja Rule. En gros, on se retrouvait tous les soirs dans la situation d'un mec qu'aurait pas niqué depuis, disons, une vingtaine d'années et qui tomberait par un incroyable concours de circonstances devant le cadavre d'une personne sans personne pour le surprendre ou l'épier. Evidemment qu'il la niquerait mais bon, plus par devoir, instinct ou crevardise que par plaisir. C'est sûr. Autant dire que certains membres du groupe, poussés par l'appel du dancefloor et par l'absence de boîtes "rapisitques" dignes de ce nom, étaient obligés de danser les yeux fermés pour éviter la diarrhée cardiaque ("Si si, ça existe...") et surtout de perdre leur dignité. Attention, une mise en garde s'impose: il se peut que, pour un motif totalement fallatieux, le videur bodybuildé ("Que le patron, sans doute aveugle, de la boîte a habillé avec des sappes taille 12 ans et demi au cas où t'aurais pas compris que c'est pas une armure qu'il porte sous son tricot...") s'amuse à étudier la pénétration de son poing dans ta mandibule inférieure, dans ta jugulaire voire dans ton larynx s'il est joueur ("Et super calé en anatomie..."). En bref, un établissement bien mais avec modération ;

- la Facultad: autre lieu de perdition dans lequel nous prenions plaisir à sombrer les soirs de doute et d'éjaculations prématurées ("Belle rime, n'est-elle pas?"), cette boîte, à bien y réfléchir, était bourrée de mauvaises ondes. P'tet que cette bicôque malfamée a été construite sur les vestiges d'un cimetière indien maudit... Ou p'tet qu'un vieux marabou croate a envoûté les lieux après avoir chopé l'herpès dans les cabinets... Dans tous les cas, cette boîte a été plus un porte-poisse qu'autre chose pour nous. Répulsif auditif diffusant l'équivalent espagnol de compils "maquina" made in Leader Price, la Facultad avait pour autre particularités de cumuler les fonctions de vomitifs purificateurs grâce à des coktails douteux et celles de laxatifs radicaux grâce à des viderus survitaminés qui d'un battement de ciltransformait le fond de ton zlip en feuille de PQ usagé. On s'faisait même chasser du podium quand on répétait notre choré pour le prime ("M'étonnerait pas qu'on se fasse saquer aux éval' à cause de ces conneries, tiens... "). Inutile de préciser que c'est aussi là qu'a commencé la bagarre contre les parigots.

- le Pacha: cet endroit que l'on se plaisait à fréquenter pour faire du "sexe à pas cher" et qui figure encore à l'heure actuelle dans les archives policières espagnoles des réseaux de prostitution clandestins n'était autre qu'un réservoir à maladies vénériennes auquel nous étions accros. Jamais de mémoire d'hommes il ne parut plus aisé d'apprivoiser un vagin que dans ces lieux reculés aux allures de bordel moderne à ciel ouvert. Cependant, s'il y fut facile de lier contact et d'échanger quelques litres de salive voire de sperme contre plusieurs hectogrammes de sécrétions vaginales et de jus d'anus plus ou moins propres, on y eut également tôt fait de subir les assauts de charognards sans vergognes , guettant le moindre instant de faiblesse de votre part pour vous faire regretter d'avoir bu ce dernier verre. Ainsi ce repère de prostituées volontaires était-il par ailleurs également celui d'individus à vagins périmés, à bites ramolies et à couilles flétries - donc peu intéressées par les préoccupations de la masse: NIQUER! ou SE FAIRE NIQUER!. Individus dont le seul but était de dépouiller le malheureux ivrogne laissé l'abandon par ses "amis", trpo occupés qu'ils étaient à mettre des doigts dans des culs sous la mousse. Mise en garde: lors de ces fameuses soirées "mousse", méfiez-vous de toutes personnes munies d'un pistolet à eau, il se peut qu'elles aient des manières bien à elles d'utiliser le jouet et surtout de le remplir. A bon entendeur...

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Tant de lieux cachés, propices aux rencontres les plus inattendues. Tant de places reculées, mères des histoires les plus extravagantes. Tant d'alcôves secrètes, berceaux des péripéties les plus saugrenues. Tant de "tant de" dans des phrases compliquées qui emmerdent tout le monde... Mais, la fête n'aurait pas été ce qu'elle a été sans cet objet particulier...

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IV - L'OBJET CULTE

- le Pot Commun: entité mystique dont beaucoup parlent sans en avoir vu la couleur ou sans y avoir jamais mis un rond à l'intérieur, ce fameux objet fut au centre de toutes les attentions pendant le séjour. Petit bocal merdique tout en verre, ce pot insignifiant renfermait pourtant le pécul indispensable à notre survie dans cet apartement rendu hostile par les assauts de crevard(e)s en tout genre venus meubler leurs estomacs avec notre gastos chèrement payé. Symbole d'abondance et de prospérité au début de la quinzaine, il est rapidement devenu synonyme d'angoisse et de tensions à mesure que l'argent disparaissait et que l'on découvrait le fond du récipient, si bien que certains se sentirent obligés de commencer à piller les réserves personnelles des plus faibles et des moins prudents du groupe. C'est aussi ça, la loi de la jungle... .

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Voici donc la liste non exhaustive des ingrédients nécessaires à une quizaine de folie de l'autre côté des Pyrénées. Liste à la quelle il est indispensable d'ajouter les noms de deux personnes qui n'ont pu se joindre à nous mais dont la présence aurait été plus qu'appréciable à nos côtés. J'ai nommé Cédric, Tonio et Seb dit "Le Gendre".

Voilà ce qu'il en est pour cet article qui se verra peut-être agrémenté de quelques photos dans les jours à venir.

Merci de votre attention.

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L'énigme des vacances:

Durant le séjour, un bien curieux phénomène a pu être observé au sein de la communauté que nous formions. Il s'est manifesté de manière récurente tout au long de la quinzaine chez la plupart des membres du groupe et a essentiellement été localisé l'extrémité de leurs membres supérieurs. J'ai, en mon âme et conscience, décidé de baptisé cela : le Syndrôme du Twix®. Peut-être s'agit-il d'un code ou d'un langage... Qui sait? Les photos se passent de commentaires.

Ainsi le phénomène a-t-il gagné nombre d'entre nous en soirée, même des inconnus friands de poser sur une photo qu'ils ne verront jamais. Le mal n'a, semble-t-il, à ce jour aucun antidote connu; le port du bob bleu s'étant même révélé infructueux. D'autres furent atteints jusque dans le cadre convivial et rassurant de notre appartement pendant que d'autres étaient pris en traître sur la promenade du bord de mer. Plus curieux, une variante de la pathologie est apparue sur l'un des nôtres un soir de gros taux ("Les spécialistes parlent à l'heure actuelle d'un "Kit Kat® Syndroma"..."). L'épidémie a finalement ravagé notre colonie à l'heure du souper, le dernier soir du séjour; faisant de nous de vulgaires marionnettes infectées.

Voilà.

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La pensée des vacances:

"Don du sperme, c'est un bon plan pour faire d'la thune si ton père c'est un baleineau."

(extrait d'une conversation enflammée entre La Souk et moi-même un soir du mois d'août, sur une plage espagnole, avec la douce molédie de quelques "aspirations sphynctérales" en fond sonore et un inoubliable coucher de soleil en arrière plan...)

# Posté le lundi 18 septembre 2006 07:30

Modifié le lundi 19 novembre 2007 06:26