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"Let's do this again, fuckarz !"

"Let's do this again, fuckarz !"
ON PREND LES MEMES ET ON RECOMMENCE...



Mesdames, mesdemoiselles et surtout messieurs ("Puisqu'un récent sondage a démontré que la moule est une espèce en voie d'extinction sur ce blog."),

Je vous prie, par la présente, de bien vouloir lire ce qui suit avec toute l'attention que vous êtes en mesure de mobiliser.

Je sais par expérience qu'il n'est pas vain de faire préchauffer méninges et zygomatiques en ces périodes froides et agitées avant d'entrée de plein pied dans le coeur de ce nouvel article.

Je vais donc vous faire une p'tite blague en guise d'encas. Histoire de vous préparer au gueuleton qui va suivre dans la foulée...

D'avance merci.

"C'est un gars qui rentre dans un café et qui dit "Salut c'est moi" et la tout le monde explose de rire car c'etait pas lui."

Comme prévu, c'était à peu près aussi drôle qu'une autopsie paratiquée par un légiste sur son propre enfant. Passons.

Voilà mon dilemme: j'ai passé cet été les vacances les plus diversifiées et les plus remplies de ma vie. Or, la fac de Pau bottant hors de son campus tous ses étudiants dès la mi-mai, je n'ai rien moins que 4 mois et demi de gavages en tout genre à résumer - ou plutôt à compresser, à lyophiliser- en un article assez bref.

Me voici donc contraint à faire, au prix d'un tour de force sans précédent, ce que mon ami Rocco appellerait du "remplissage au goutte à goutte".

Désespérant de parvenir un jour à mes fins et de pouvoir t'offrir l'article que tu attends ("Puisqu'un récent sondage a démontré qu'à ce stade de l'article, il n'y a plus qu'une personne devant son ordi..."), je me suis alors retourné vers ce même Rocco pour lui en soutirer quelques précieux conseils.

Voici un extrait de notre conversation:

- Mochy: "J'te le dis Rocco: si j'leur en donne pas au moins autant que pour l'article de l'été 2006, ils m'le pardonneront pas, ces enculés !"
- Rocco: "Ma, Mochy ! Tes lecteurs, c'est commé ouné femme ! Il faut qué tou leur en mettes plein la face d'entrée de jeu."
- "Mais tu comprends pas: c'est des boulimiques ! Ces fils de putes en veulent toujours plus. La plupart d'entre eux n'a pas de vie sociale et ce blog est le seul rayon de soleil dans leur vie de merde !"
- "Ecoute, c'est pas compliqué. Il faut qué tou les touche lé plous profond possible, qu'ils ressentent vraiment quélqué chose dans les trippes."
- "Oui mais j'ai tant de choses à dire et si peu d'espace pour le faire. Tout ne va pas rentrer. Et ces connards de lecteurs me le feront remarquer."
- "Hé mais ça c'est aussi oune problema pour Rocco: il voudrait toujours tout rentrer dedans mais il né pé jamais lé faire."
- "Et comment tu fais quand ça arrive ?"
- "Moi ? Jé loui mets oune tarte dans la gueule, jé loui mets ma tour de pise dans lé cul et jé la fourre jusque y'a du sang sour ma sexe. Pourquoi ?"
- "Non comme ça...".

Hormis le fait que Mochman prend tous ses lecteurs pour les sous-merdes qu'ils sont vraiment ("Oups, ma faute."), vous aurez également constaté que Rocco m'a conseillé de vous enculer jusqu'au sang.

C'est con parce que je pensais tenir quelque chose avec le début de notre entretien. Puis sur la fin, il a merdé et du coup, y'a plus rien à en tirer.

Je vais donc devoir me démerder tout seul pour satisfaire les chattes en chaleur que vous êtes devenues pendant mon absence. Salopes, va !

*****

Cher lecteur adoré, chère lectrice adulée, bonjour !

Pour cet article, j'ai décidé d'entrer directement dans le vif du sujet pour te conter le récit de l'été que j'ai passé il y a quelques mois de cela déjà. Mais je ne vais hélàs pas pouvoir tout te dire parce que sinon t'en saurais trop sur moi et je serais obliger de porter plainte pour atteinte à la vie privée.


Voici par exemple une liste de quelques broutilles qui me sont arrivées et dont je me contenterais de faire l'énumération non exhaustive. Je passerais ainsi à vos yeux pour une personne à qui il en arrive de belles sans que pour autant cela soit de nature à l'émouvoir outre mesure. Vous regretterez alors de ne pas être comme moi et de ne pas avoir développer une faculté similaire à faire preuve de distance avec le succès et la réussite.

- faire de la démolition avec le gros Kader en intérim (et supporter de voir sa raie du cul le matin dès 7h30);

- faire une demi-journée de déménagement en intérim (et protester contre la lourdeur des trucs à porter);

- faire de l'approvisionnement de plaques de Placo et d'Isover sur des chantiers en intérim (et choper des allergies à ces matériaux radioactifs) ;

- ...

Je vous l'avais dit. Ce genre de vie n'est pas vraiment à la portée du commun des mortels. C'est pourquoi je veux me mettre à votre niveau et vous parler de choses qui vous sont familières.

Ainsi vais-je vous raconter principalement deux évènements qui ont marqué au fer la plus chaude période de mon année 2006, à savoir mon voyage en Espagnie (Chapitre I) et celui en Suédie (Chapitre II) ; le tout agrémenté d'une petite interlude surprise...


*****

L'article arrive...

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 12:27

Modifié le lundi 19 novembre 2007 17:29

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