"Guess who's back ?"

"Guess who's back ?"
LE RETOUR

Comme vous pouvez le constater, il ne m'aura pas fallu longtemps poour reprendre du service.

Cependant, ce n'est pas tout à fait un retour comme les autres...

J'ai en effet l'immense honneur de vous faire part de la naissance de mon nouvel enfant mort-né, j'ai nommé...




Voici donc ma dernière régurgitation cérébrale dont les relents aigres de crudité ne vous laisseront certainement pas indifférent.

Vous y trouverez toutes les notions indispensables à votre survie et utiles à votre splendeur dans les cocktails mondains de l'Ambassadeur.

Donc, gardez bien les mains à l'intérieur du wagon, cramponnez vous aux sangles, ouvrez les yeux et fermez vos gueules: c'est parti !!!


BIENVENUE DANS MON MONDE !!!
# Posté le dimanche 17 février 2008 09:04

"Sad times for an entertainer..."

"Sad times for an entertainer..."
"La vie est une tartine de merde..."

Les amateurs de Dieudo finiront pour moi. Les autres trouveront sans doute leur compte dans la dernière VHS de Dany Boon.

THE END... ou pas.
# Posté le jeudi 24 janvier 2008 11:41

"Aint' no better than S.U.M.M.E.R. !"

"Aint' no better than S.U.M.M.E.R. !"
Avec les contraventionnelles, délictuelles et criminelles participations de:

- Adrien M. dans le rôle de "Zintoul" ;
- Adrien T. dans le rôle de "Rasmussen" ;
- Cédric C. dans le rôle du "Double C" ;
- Charles S. dans le rôle de "La Souk" ;
- Guillaume L. dans le rôle de "La Guille" ;
- Julien M. dans le rôle de "Moussu" ;
- Sylvain O. dans le rôle de "Garay" ;
- Nicolas H. dans le rôle de "Mochman".


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PROLOGUE


Tout est une question de cycle dans la vie. C'est ma mère qui m'a dit ça un jour où elle avait mal à la chatte.

En effet, à peine ai-je eu le temps de me remettre des émotions engrangées au cours de l'été précédent que déjà un nouveau prétendant se pointait au casting avec la ferme intention de nous en recoller plein les dents. Et vu notre côté joueur, il y avait fort à parier que ma bande de zouaves et moi-même allions relever le défi.

Ce qui fut fait et bien fait.

Voici, donc avec un certain retard, l'article qui devrait pourrir depuis un moment déjà sur ce blog et qui pour l'instant est reclus dans mon hémisphère cérébral le plus exigu: celui consacré à la crasse ("Quoi... ?"). Préparez-vous, je lâche le bestiau !


NB: fidèle à la tradition que j'ai instaurée, cet article prendra la forme que l'an passé.


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CHAPITRE PREMIER - ALCOCEBER ou QUAND L'ESPAGNE REDEVIENT UN BORDEL A CIEL OUVERT


Vous l'aurez compris ("Si ce n'est pas le cas, le dernier Mickey Magazine vous attend avec un article sur les crayons de couleur et la pâte à sel..."), ce premier chapitre s'attardera sur la quinzaine de jours que j'ai passée en terre ibérique, avec pour compagnons fidèles ce qui se fait de mieux sur le marché. Une revue des troupes s'impose néanmoins.

I - PERSONNAGES PRINCIPAUX : LA TEAM

Pour ne pas déroger à la règle, je vais présenter mas camarades dans l'ordre que leur lettre de début de prénom elles arrivent en partant de A jusqu'à Z ("J'avais parié que à un pote que je dirais pas "ordre alphabétique"... Hé merde!").

- Adrien M. dit "Le A.M.", "Aèmerie", "GPS" ou "Rasmussen": ayant jugé utile de se faire annuler son permis la veille du départ ("Je vous laisse deviner pour quelle raison..."), notre dresseur de scorpion préféré était donc particulièrement remonté à l'idée de passer 15 jours dans un pays où il demeure inconnu des services de police. Ainsi s'est-il cru autoriser à méconnaître à peu près la moitié des lois espagnoles alors en vigueur ; et ce, pour un butin impressionnant: une caisse d'éventails, des cartes postales, un pain et trois vélos ! Désireux de confirmer le statut d'étalon acquis l'an dernier à Torrevieja, Adrien s'est démené pour "mettre le petit Jésus dans la crèche" et y est finalement parvenu la veille de notre départ pour Barça avec une autochtone au sang chaud. Cependant, si A.M. fut l'homme des vacances, c'est surtout en l'honneur d'une prouesse sportive sans précédent: après s'être fait mazouter le pingouin par une Italienne à Peniscola, il s'aperçut que nous l'avions un peu abandonné et que nous étions déjà rentré "a casa" (soit 45 km plus loin). Sans se démonter, il vola un (premier ) vélo et parvint à bon port 3h30 plus tard ; ce qui lui valut le double surnom de "Rasmussen" et de "GPS".
Signe distinctif: a essayé de battre son propre record du monde d'autoportraits photographiques.


- Adrien T. dit "Zintoul", "Touloujoin", ou plus simplement "Joint": bien cramponné à un CDI qui avait eu chaud aux étiquettes l'an passé ("Joint avait voulu jouer au banquier..."), c'est un Zintoul tout amoureux qui est grimpé dans notre convoi de la mort, malgré les risques qu'il encourait à notre contact. Réservant ses spermatozoïdes pour les ovules de sa dulcinée, notre ami à forte pilosité pubienne se vit donc contraint de se replier sur l'alcool et sur cette drogue que les jeunes apprécient et que l'on appelle "marie-jeanne". Bien mal lui en a pris puisque la première soirée se termina à minuit moins vingt pour lui mais à 3 grammes dans le sang et à un poumon perforé tout de même. Ayant décidé d'intensifier sa préparation physique en vue de la saison de basket à venir, Zintoul passa le plus clair de son temps en boîte à dribbler, à feinter et à shooter sur la tête des clients incrédules. Toutefois, si les videurs ont apparemment toléré ses défenses de zone et sa presse tout-terrain dans les toilettes du club, ils n'ont que très peu goûté ce mouvement novateur consistant à sortir sa bite alors qu'il était tout seul sur le podium et qu'il faisait des grands signes pour être sûr qu'on on le remarque.
Signe distinctif: n'est pas parvenu à ouvrir complètement les yeux du séjour.


- Cédric C. dit "Le Double C", "Drixé", "Kevin Warnett" ou "Château fooort !": ayant manqué le rendez-vous de Torrevieja pour cause de mollets récalcitrants à opérer d'urgence, ce transfuge du foot US avait lui aussi un compte à régler avec l'Espagne en arrivant à Alcoceber. Doté d'appendices pectoraux à faire pâlir d'envie un Garay, Drixé commença d'abord par régler un contentieux qui l'opposait à William Peel et à Paul Ricard et qui durait déjà depuis le début des vacances. Sorti vainqueur de cette lutte acharnée qui ne rendit son verdict qu'à l'apéro du dernier soir, Cédric se mit alors en tête de trouver un nouveau challenge: le sexe féminin. Là encore, il livra une bataille sans merci mais celle-ci, à la différence de la précédente, ne mit pas longtemps à se décanter ; ses adversaires baissant les bras et écartant les cuisses chacune au bout d'une soirée. Cependant, on peut déplorer aujourd'hui les dégâts causés à ces demoiselles par notre vigoureux compagnon: sa partenaire belge souffrirait d'un déboîtage du bassin alors que son homologue espagnole aurait subit une descente d'organe couplée à une paralysie des membres supérieures.
Signe distinctif: a du mal à sourire au bon moment sur les photos.


- Charles S. dit "La Souk", "Souquerie", "Pue la merde" ou "Keusmo": ayant été classé "produit radioactif à fort potentiel contaminatoire" et sa chambre ayant été répertoriée comme "usine bactériologique" par l'administration américaine, Souk m'avait mis au défi au début du séjour de remporter le concours du mec le plus crasseux du monde. Objectif: 15 jours à passer sans se laver ni même se rincer. Point bonus: ne pas changer de sous-vêtement. Malgré ses protestations, le jury lui a retiré son trophée après lui avoir expliqué que la figure fait partie du corps humain et que, par conséquent, la laver était disqualificatif. Aussi bon perdant que son sexe est dur, Souk essaya tant bien que mal de se refaire à la course à pied contre Guigui (une hécatombe) puis à la tize avec Moussu et A.M (un viol en réunion) mais il ne parvient qu'à attirer davantage le mépris et la répulsion. Il a même fini par se dégoûter lui-même de sa propre saleté mais le mal était déjà fait et son short fétiche peut encore aujourd'hui en témoigner...
Signe distinctif: a quand même réussi à garder le même caleçon pendant la quinzaine... et pendant la quinzaine qui suivit aussi.


- Guillaume L. dit "La Guille", "Guigui", "Guillotine": après avoir brillamment incarné l'idéal masculin à Torrevieja, La Guille ne cachait pas son ambition de remporter la palme une deuxième année de suite. D'un autre côté, face à une bande d'alcooliques mal débourrés, il n'avait pas véritablement de souci à se faire, même si l'arrivée de Cédric dans le groupe pouvait laisser quelques doutes au champion en titre. Que nenni ! Ayant laminé La Souk lors d'une course d'endurance dont on parle encore à Alcoceber comme "La carrera de la muerte entre un campeon y una mierda", Guigui se contenta du strict minimum pour conserver ses lauriers. Seule ombre au tableau: emporté par le vent du succès, Guille commit l'erreur de vouloir également régner sur le monde du dancefloor lors d'une série de concours de danse en duo... Problème: il tomba sur de VRAIS danseurs, professionnels excellant dans l'art du break, du crump et de la polka. Les défaites s'enchaînèrent soir après soir pour le couple "Guille/Souk" et, même si Guigui semblait indifférent aux échecs successifs, Moussu et moi-même savions parfaitement que l'accumulation de branlées l'ont dévasté intérieurement et qu'il tente depuis de trouver des solutions dans l'alcool. Hé hé !
Signe distinctif: a encore dû faire semblant d'être heureux devant un gâteau d'anniversaire merdique.


- Julien M. dit "Moussu", "Mousse", "Moumousse" ou "José Fernand": la justice française ayant autorisé le plus jeune loup de notre meute à changer de nom pour devenir Julien Daniels Peel Campbell Walker, c'est un gaillard confiant et bourré (...) de résolutions qui se présentait au départ de ce voyage mémorable. Un projet en tête: se mettre dans le taux. La fréquence: tous les soirs. La difficulté: ne JAMAIS vomir. A l'unanimité, il gagna son pari même s'il relâcha dans la cuvette des toilettes deux renards aux pelages roux après avoir ingurgité du riz en trop grande quantité (authentique !). Un détail surprenant toutefois: quand il ne dormait pas crucifié sur son sommier, Moussu passait le plus clair de son temps dans des postures équivoques, à nous jeter des regards aguicheurs, le plus souvent dans le plus simple appareil. Ca nous faisait peur, surtout quand on se retrouvait seul avec lui... A part ça, à l'instar de Rasmussen, Moumousse s'est aussi illustré par un exploit sportif d'envergure: de retour de boîte, alors que nous étions tous réunis sur le sable, Moussu se mit tout nu (encore), chaussa ses bottes de sept-lieues, couru en direction de la mer et parvint en trois pas au milieu de la Méditerranée selon nos calculs ; le tout avec un énorme sexe entre les jambes en guise de gouvernail. Du grand art.
Signe distinctif: s'est baladé tout le séjour avec un concombre dans le slobard.


- Sylvain O. dit "Garay", "Guilbert" ou "Oh my man !": ayant fini la cargaison de stéroïdes oubliés par Marc Salyers dans les vestiaires de l'Elan Béarnais Pau-Orthez, Sylvain a eu du mal à faire rentrer en une seule fois tous ses pectoraux dans un seul T-shirt. Invité de dernière minute de ce voyage, Sylvain n'a pas eu cette année à claquer la fourrure d'un caballo comme l'an dernier puisqu'une jeune scandinave l'attendait quelques semaines plus tard à Stockholm. Il s'est donc contenté de nouer contact avec un quatuor féminin qui, n'en doutons pas, aurait surement aimé se faire fourrer le dindonneau par ce cuisinier là. D'aillleurs, son corps, probablement peu habitué à passer plus de deux jours sans rapports sexuels, semblait montrer des signes inquiétants de remplissage...Seule fausse note: atteint de troubles de la vue, notre ami confondit un soir Zintoul et GPS avec deux sacs de frappe et leur colla quelques bournifles dans le museau. Une fois la hache de guerre enterrée, tout redevient exactement comme avant ; à cela près que les deux victimes refusèrent de retirer leur plainte et qu'elles n'osèrent plus sortir de leur chambre jusqu'au dernier soir du séjour.
Signe distinctif: a réussi à planter une tente Quechua "4 personnes" avec son caleçon.



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Mais comme il faut bien rendre à un empereur romain ce qui appartient à un empereur romain, je vais immédiatement rendre hommage à toutes les personnes qui sont venues interférées dans nos tribulations estivales.

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II - LES PERSONNNAGES SECONDAIRES

Voici une présentation de nos multiples rencontres, dans l'ordre où elles se produisirent ; ordre qui correspond également au niveau croissant d'intérêt qu'elles nous inspirèrent.

- les Orléanaises: comme l'an dernier, notre première découverte fut marquée du sceau crasseux de la niaiserie et de la suffisance. En effet, ces demoiselles dont j'ai oublié les prénoms ont réussi à prouver qu'un homme peut supporter l'insupportable quand il a une bite à la place du cerveau. En fait pour être parfaitement honnête, une seule de ces deux filles a failli à nous pousser à commettre l'irréparable. Pourtant, elle était prometteuse avec ses jupes "ras la salle de jeux". Et sa faculté à perdre la mémoire dès le deuxième verre de San Miguel n'était pas pour déplaire à certains renards embusqués de notre groupe. Mais rien à faire, cette intrigante n'a même pas daigner rayer le casque de l'un des nôtres alors qu'elle a mordu son polochon avec un Espingouin le soir suivant ; ce qui lui vaut aujourd'hui d'être moins respectée que si elle avait pris une double péné avec éjac faciale par Moussu.

- la Strasbourgeoise: Léa... Première rencontre respectable de ces vacances, cette jeune jouvencelle venue d'Allemagne ("Quoi, c'est de nouveau à nous l'Alsace ? ... Et depuis quand ? ... Mai 68 ! A quand même...") ... Bon alors cette jeune jouvencelle venue de France s'est de suite intégrée au groupe puisque parlant un langage a peu près aussi châtié que celui de Jean-Marie Bigard, avec les us et coutumes du bonhomme en prime. A titre d'exemple, les problèmes gastriques de Charles l'amusaient... Je crois qu'en disant ça, j'ai tout dit. Elle a également contribué à la réalisation de notre ½uvre d'art grandeur nature visible depuis la Lune (selon les derniers clichés de la navette Discovery) et accessoirement depuis notre balcon.

- les Espagnoles (1): aussi pétillantes qu'une boisson gazeuse frénétiquement secouée, ces trois élèves du lycée français de Madrid dominaient correctement la langue de Molière ; ce qui nous permit d'entamer facilement le dialogue. Elle nous firent découvrir les joies du "Calimucho", un infâme mélange de coca et de vin bon marché qui eut le mérite de nous saouler quasi-instantanément... et de nous filer aussi une chiasse de tous les diables. Je me demande d'ailleurs quel fut l'état de leurs slips à elles après notre dernière soirée sur la plage, compte tenu de la quantité de liquide qui vint remplir leurs ½sophages respectifs. Enfin bref.

- les Belges: on passe aux choses sérieuses. Car oui, mesdames et messieurs, on rentre ici dans la catégorie de celles qui ont eu droit de déguster les sucettes à la viande "made in Pau". C'est vrai qu'il y avait du potentiel chez nos amies wallonnes... Et pourtant, notre Cédric a usé de sa trique sur... ben sur celle qui semblait avoir 43 ans et demi. Allez gros, on t'en veut pas: ça peut arriver à tout le monde d'harponner un thon que même chez Saupiquet, ils en auraient pas voulu ! D'un autre côté, tout ami des animaux que tu fus ce soir-là, tu as préféré couper la ligne alors qu'une grosse prise commencer à tourner autour de ton hameçonl'hameçon et que celle-ci semblait désireuse de finir elle aussi en brochettes, à côté du thon. Un choix prudent.

- les Espagnoles (2): LE CARTON PLEIN ! Deux filles de 23 et 25 ans qui en l'espace de 10 heures sont passées du statut de "voisines de serviettes sur la plage" à celui d' "invitées d'honneur au repas du soir" pour finir par celui d' "actrices porno amateurs pour le film "Las penetraciones de la muerte". En fait, on s'était un peu douté qu'on était tombé sur de sérieuses prétendantes de la Sex Academy puisqu'elles ont passé presque 15 minutes chacune à se passer de la crème solaire avec qu'il y avait pas un rayon de soleil sur tout le continent européen à ce moment là. Le début de l'apéro confirma globalement nos soupçons... Le contenu de notre poubelle aussi.

- les mecs: au moment où je vous écris ces mots, je ne peux m'empêcher de rire tellement ces gars ont pas eu de chances de tomber sur des connards comme nous... enfin surtout comme moi. Le drame s'est passé lors d'un retour de boîte où on avait rabattu quelques filles à l'appartement. Mais le problème c'est que leurs potes les avaient suivies jusque sur notre palier. C'est là que j'ai enfilé mon costume de Super Bâtard. Et du haut de mes 2.1 grammes dans le sang, je leurs tins à peu près ce langage: "Eh ! Qu'est-ce que vous foutez là ? (...) Non non, dégagez ! C'est que pour les filles ici ! (...) Bien sûr que c'était un piège ! (...) Ouais c'est ça: moi aussi j't'encule !". Bon j'avoue: c'est moi qui avais crié à la cantonade qu'il y avait un after chez nous pour tout le monde. Mais j'ai juste fait ça pour avoir l'air cool. Comme dans les films américains...

- le videur du Sethi: l'an passé, dès le premier soir, nous avions appris à nos dépens que les videurs espagnols savent faire super bien deux choses: 1) identifier les ressortissants français ; 2) leur casser la gueule à coups de poing. Nous étions donc bien décidés à ne plus nous faire martyriser par les gorilles de cette boîte cafardeuse qu'était le Séthi. Et ce fut chose faite jusqu'à LA NIGHT, une soirée cataclysmique qui dura 12 heures et au cours de laquelle le trajet retour jusqu'à l'appart se fit en poubelles. C'est là qu'à 500 mètres de la casa, notre périple au milieu des amas de détritus fut interrompu par... le videur du Sethi ! En effet; cet empafé nous avait traqué comme du gibier, énervé qu'il était de n'avoir pu remplir son quota de ratonnade anti-français. Un point vidéo s'impose...

- la Guardia Civil: dernier mais pas des moindres, nos chers amis de la marée-chaussée espagnole semblait eux-aussi bien décidés à fracasser du béret en ce début de mois d'août. L'accrochage avec les rois de la matraque et de la bombe lacrymo eut lui aussi lieu lors de LA NIGHT, juste après avoir évité quelques pains servis tous chauds par le videur du Sethi. Nous nous trouvions alors, Souk Adrien et moi-même, sur des vélos volés quelques minutes auparavant par le plus escroc de nous trois. Et là encore, c'est à 100 mètres de la zonzon qu'un monospace de la Guardia s'arrêta devant nous, deux gaillards descendant pour procéder à un contrôle d'identité que même en France ils en font pas des comme ça. Après leur avoir postillonné dans un espagnol approximatif que nous n'avions ni papier ni logis, ils nous firent avouer l'adresse de notre clapier et nous promirent un contrôle à domicile. On l'attend toujours...


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III - LES TEMPS FORTS, LES TEMPS PORCS, LES TEMPS GORE

Voici un florilège de quelques uns des faits les plus marquants de notre séjour. A savourer sans modération...

- l'appartement: comme l'an passé, les Dieux de la Location semblent avoir été très généreux avec nous autres puisque nous ayant réservé un petit F4 de dernières les fagots, situé à 20 mètres du sable. Doté d'une vue à vous dillater la pupille mieux que le ferait du Poppers sur un anus réfractaire, notre taudis avait également d'autres atouts dans sa manche, telles ses toilettes impeccables, son balcon ordonné, son coin cuisine reluisant ou son salon bien rangé. La pièce culte restera quand même la chambre que Souk et moi partagions et où Cédric vint labourer ces deux conquètes: pour baiser dans un dépotoire pareil, faut avoir du courage... ou avoir perdu l'ouïe, la vue et l'odorat (au moins).

- le plus beau capot: à l'unanimité, le Renard d'Or 2007 du meilleur capot est attribué à... Cédric !!! Ai-je besoin d'expliquer pourquoi... En tout cas, tout le monde se souviendra longtemps des combinaisons de foot US qu'il hurlait sur le parking de la boîte avant de finir sur la carapace comme Bubu la Tortue. Du grand Mendez !

- le fil rouge: en temps normal, on fait des trucs stupides quand on est bourré. Alors rajoutez une ou deux coquines à impressionner et vous êtes sûrs d'obtenir des concours plus crétins les uns que les autres où l'intelligence est souvent aux abonnés absents. Sous les yeux d'un Cédric déjà touché, il fallait ce soir là sauter et s'accrocher à une con de branche, ... T.O.U.S y parvinrent... Enfin...

- l'exploit sportif: à l'unanimité du jury, le prix est revenu au vainqueur de l'étape Peniscola-Alcoceber. Une fois sur le podium, notre cycliste lauréat a d'ailleurs tenu à remercier les sponsors sans qui rien de tout cela n'aurait été possible... même si cette course doit surtout sa tenue à un guet-apens tendu par ses meilleurs potes !

- les bonnes manières: la Baronne de Rothschild n'a qu'a bien se tenir : deux concurrents de poids viennent d'investir le marché des bonnes manières et sont bien décidés à faire de la thune autrement qu'en vendant leur foie sur eBay. Chacun sa spécialité: la gastronomie pour Charles, l'½nologie pour moi.

- les cabinets: la brochure indiquait bien que notre appartement serait doté deux chiottes. Et contrairement à nos prévisions, l'annonce disait vrai. Peut-être les propriétaires craignaient-ils que l'on défèque un peu partout dans la maison. Tant et si bien au final que, touchés par une telle attention de leur part, nous décidâmes de ne pas salir leurs WC et de choisir un autre moyen pour nous purger. Pas vrai Charles ?

- la manie: alors que la saison estivale 2006 avait été marquée par le syndrome du Twix, la cuvée 2007 fut marquée par un signe sémantiquement plus pauvre et ouvertement insultant vis-à-vis de la personne qui tenait l'appareil-photo... Enculés, va !

- la prise de poids: à l'unanimité du jury, la plus grosse prise de poids est à mettre à l'actif de... La Souk ! Tout le monde était déjà bien conscient du fait qu'on avait affaire à un sale gros en puissance. Et même s'il prétendait que son bidon était dû à une cage thoracique proéminente, on s'avait tous qu'on avait devant nous le digne successeur de Jay à Torrevieja. Pas grave mec, tu restes notre obèse préféré !

- l'½uvre d'art: c'est ce qui s'appelle une "GROSSE BITE" ! Je pense que toutes vacances dignes de ce nom se doivent d'avoir un symbole qui représente notre état d'esprit et la façon dont on aborde notre séjour. Je crois qu'on a trouvé le nôtre...


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EPILOGUE

Voilà une compilation non exhaustive de ce que nous avons vécu du 28 Juillet au 12 Août 2007 dans un petit bled de la Costa Blanca. En espérant pouvoir placer la barre plus haut et plus profond pour l'année 2008...

NB: ce que vous venez de lire est peut-être l'épilogue le plus inutile et le plus vide de sens de l'histoire de la blogosphère. Je m'en excuse.
# Posté le samedi 24 novembre 2007 13:59

"Let's do this again, fuckarz !"

"Let's do this again, fuckarz !"
ON PREND LES MEMES ET ON RECOMMENCE...



Mesdames, mesdemoiselles et surtout messieurs ("Puisqu'un récent sondage a démontré que la moule est une espèce en voie d'extinction sur ce blog."),

Je vous prie, par la présente, de bien vouloir lire ce qui suit avec toute l'attention que vous êtes en mesure de mobiliser.

Je sais par expérience qu'il n'est pas vain de faire préchauffer méninges et zygomatiques en ces périodes froides et agitées avant d'entrée de plein pied dans le coeur de ce nouvel article.

Je vais donc vous faire une p'tite blague en guise d'encas. Histoire de vous préparer au gueuleton qui va suivre dans la foulée...

D'avance merci.

"C'est un gars qui rentre dans un café et qui dit "Salut c'est moi" et la tout le monde explose de rire car c'etait pas lui."

Comme prévu, c'était à peu près aussi drôle qu'une autopsie paratiquée par un légiste sur son propre enfant. Passons.

Voilà mon dilemme: j'ai passé cet été les vacances les plus diversifiées et les plus remplies de ma vie. Or, la fac de Pau bottant hors de son campus tous ses étudiants dès la mi-mai, je n'ai rien moins que 4 mois et demi de gavages en tout genre à résumer - ou plutôt à compresser, à lyophiliser- en un article assez bref.

Me voici donc contraint à faire, au prix d'un tour de force sans précédent, ce que mon ami Rocco appellerait du "remplissage au goutte à goutte".

Désespérant de parvenir un jour à mes fins et de pouvoir t'offrir l'article que tu attends ("Puisqu'un récent sondage a démontré qu'à ce stade de l'article, il n'y a plus qu'une personne devant son ordi..."), je me suis alors retourné vers ce même Rocco pour lui en soutirer quelques précieux conseils.

Voici un extrait de notre conversation:

- Mochy: "J'te le dis Rocco: si j'leur en donne pas au moins autant que pour l'article de l'été 2006, ils m'le pardonneront pas, ces enculés !"
- Rocco: "Ma, Mochy ! Tes lecteurs, c'est commé ouné femme ! Il faut qué tou leur en mettes plein la face d'entrée de jeu."
- "Mais tu comprends pas: c'est des boulimiques ! Ces fils de putes en veulent toujours plus. La plupart d'entre eux n'a pas de vie sociale et ce blog est le seul rayon de soleil dans leur vie de merde !"
- "Ecoute, c'est pas compliqué. Il faut qué tou les touche lé plous profond possible, qu'ils ressentent vraiment quélqué chose dans les trippes."
- "Oui mais j'ai tant de choses à dire et si peu d'espace pour le faire. Tout ne va pas rentrer. Et ces connards de lecteurs me le feront remarquer."
- "Hé mais ça c'est aussi oune problema pour Rocco: il voudrait toujours tout rentrer dedans mais il né pé jamais lé faire."
- "Et comment tu fais quand ça arrive ?"
- "Moi ? Jé loui mets oune tarte dans la gueule, jé loui mets ma tour de pise dans lé cul et jé la fourre jusque y'a du sang sour ma sexe. Pourquoi ?"
- "Non comme ça...".

Hormis le fait que Mochman prend tous ses lecteurs pour les sous-merdes qu'ils sont vraiment ("Oups, ma faute."), vous aurez également constaté que Rocco m'a conseillé de vous enculer jusqu'au sang.

C'est con parce que je pensais tenir quelque chose avec le début de notre entretien. Puis sur la fin, il a merdé et du coup, y'a plus rien à en tirer.

Je vais donc devoir me démerder tout seul pour satisfaire les chattes en chaleur que vous êtes devenues pendant mon absence. Salopes, va !

*****

Cher lecteur adoré, chère lectrice adulée, bonjour !

Pour cet article, j'ai décidé d'entrer directement dans le vif du sujet pour te conter le récit de l'été que j'ai passé il y a quelques mois de cela déjà. Mais je ne vais hélàs pas pouvoir tout te dire parce que sinon t'en saurais trop sur moi et je serais obliger de porter plainte pour atteinte à la vie privée.


Voici par exemple une liste de quelques broutilles qui me sont arrivées et dont je me contenterais de faire l'énumération non exhaustive. Je passerais ainsi à vos yeux pour une personne à qui il en arrive de belles sans que pour autant cela soit de nature à l'émouvoir outre mesure. Vous regretterez alors de ne pas être comme moi et de ne pas avoir développer une faculté similaire à faire preuve de distance avec le succès et la réussite.

- faire de la démolition avec le gros Kader en intérim (et supporter de voir sa raie du cul le matin dès 7h30);

- faire une demi-journée de déménagement en intérim (et protester contre la lourdeur des trucs à porter);

- faire de l'approvisionnement de plaques de Placo et d'Isover sur des chantiers en intérim (et choper des allergies à ces matériaux radioactifs) ;

- ...

Je vous l'avais dit. Ce genre de vie n'est pas vraiment à la portée du commun des mortels. C'est pourquoi je veux me mettre à votre niveau et vous parler de choses qui vous sont familières.

Ainsi vais-je vous raconter principalement deux évènements qui ont marqué au fer la plus chaude période de mon année 2006, à savoir mon voyage en Espagnie (Chapitre I) et celui en Suédie (Chapitre II) ; le tout agrémenté d'une petite interlude surprise...


*****

L'article arrive...
# Posté le vendredi 16 novembre 2007 12:27
Modifié le lundi 19 novembre 2007 17:29

"Motherfuck you and your punk-ass politically-correct shit !"

"Motherfuck you and your punk-ass politically-correct shit !"
...

Si d'aventure Skyblog décidait de censurer également ce blog, vous pourriez toujours en retrouver le contenu sur mochmanshow.skyblog.com.
# Posté le lundi 01 octobre 2007 10:55
Modifié le lundi 19 novembre 2007 08:03

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